Visioconférence : Skype étend le partage d’écran à Android et iOS

Skype annonce que la fonction de partage d’écran est désormais disponible pour les version stables Android et iOS.

Une nouveauté importante qui était testée en version bêta depuis le mois d’avril.

No need to reach for your laptop! Now you can share your screen from your mobile device while on a Skype call. Learn how: https://t.co/qWTX5jnc3H pic.twitter.com/HeR1sv6dQS

— Skype (@Skype) 4 juin 2019

 

Durant un appel, il suffit d’appuyer sur l’icône “…” dans la partie inférieure droite de l’application et de sélectionner l’option pour partager directement son écran.

« Que vous ayez une réunion de dernière minute en déplacement ou que votre père ne sache pas comment utiliser son téléphone, le partage d’écran sur Android et iOS vous permet de le faire de n’importe où”, argumente Microsoft dans son billet de blog.

L’éditeur met notamment en avant la possibilité d’utiliser cette fonction pour partager une présentation PowerPoint, un tableau Excel…

La nouvelle version pour mobiles de Skype introduit également une interface remaniée pour simplifier les appels vidéo. Il suffit d’appuyer une fois sur l’écran pour faire disparaître les commandes d’appel et deux fois pour masquer tous les contrôles et ainsi profiter d’une conversation vidéo en plein écran sans obstruction. 

Un seul tapotement permet de restaurer toutes les commandes. Ces nouvelles fonctions sont disponibles dès à présent avec les dernières versions de Skype pour Android et iOS.

Il y a quelques semaines, c’est la possibilité de flouter l’arrière-plan lors d’une conversation vidéo avec la version pour ordinateur de bureau de Skype qui était dévoilée.

Le floutage de l’arrière-plan vise deux objectifs. Le premier est de préserver l’intimité de l’interlocuteur ou de masquer un environnement peu propice à des échanges professionnels. Le second objectif est de focaliser l’attention sur l’interlocuteur. La fonction fait appel à une intelligence artificielle entraînée à détecter les formes humaines, notamment les cheveux, la tête et les bras.

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« Se connecter avec Apple » : comment Apple veut imposer son bouton

Un nouveau bouton va faire son apparition sur les applications et puis les pages Web : Se connecter avec Apple.

Concurrent des  « Se connecter avec Facebook » et « Se connecter avec Google », il permettra, selon la firme, de protéger l’utilisateur contre le suivi publicitaire.

Durant sa keynote, Tim Cook a expliqué que ce nouveau système d’authentification fonctionne comme ceux de Facebook et Google, sauf qu’il bloque tout tracking avec la création d’une adresse email temporaire et le blocage des cookies.

Ce que Reuters nous apprend, c’est qu’Apple  va  demander aux développeurs d’applications pour l’App Store de placer ce nouveau bouton au-dessus des boutons de Google et Facebook s’ils sont présent dans leur application.

Comme les utilisateurs cliquent souvent sur le premier bouton d’une liste, Apple espère que sa nouvelle fonction sera très utilisée.

Par ailleurs, Apple imposera son bouton aux applications qui proposent les boutons des services concurrents. Un diktat qui ne manquera pas d’alerter les commissions chargées de la concurrence, que ce soit aux Etats-Unis ou en Europe.

D’autant que les menaces s’accumulent sur l’inventeur de l’iPhone. 

Les magistrats de la Cour Suprême se sont prononcés en faveur d’un procès contre le monopole d’Apple sur la vente d’applications, via l’App Store, sur ses appareils.

Au coeur du sujet : cette fameuse commission de 30% que Apple impose aux développeurs d’applications payantes sur son App Store. En Europe, Spotify a saisi la Commission européenne  estimant qu’Apple bénéficie d’une position dominante sur ce marché.

Son grief : quelle que soit l’application payante publiée sur son App Store, la firme se reverse 30% des revenus générés par la dite application. Sauf que Apple Music, concurrent de Spotify, mais aussi de Deezer, n’est pas pénalisé par cette commission.

Après avoir étudié les griefs de Spotify au sujet de l’App Store, la Commission européenne va ouvrir une enquête antitrust dans les prochaines semaines.

crédit photo : @Apple

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Emploi : LinkedIn lance de nouveaux outils pour les recruteurs et les utilisateurs

LinkedIn enrichit ses fonctionnalités pour aider les demandeurs d’emplois et les recruteurs à tirer le meilleur parti de sa plateforme.

Pour les premiers, le réseau social professionnel améliore son système d’alerte pour envoyer une notification dans les minutes qui suivent la parution d’une offre d’emploi correspondant aux critères ou à l’expérience d’un candidat afin de lui permettre d’être le plus réactif possible pour postuler.

Par ailleurs, tous les membres LinkedIn peuvent désormais consulter les salaires sur les offres d’emploi. Cette fonction était auparavant réservée aux membres premium.

La page d’accueil des offres d’emploi a été repensée pour faciliter la consultation sur les mobiles, avec un modèle à défilement qui simplifie la recherche, la consultation et la candidature aux offres qui conviennent.

L’application LinkedIn pourra désormais sauvegarder une recherche afin de pouvoir y revenir plus facilement.

Pour les recruteurs, LinkedIn a unifié ses outils sur une seule plateforme afin de les aider à optimiser leur processus de sélection.

Ainsi, ils auront accès à des conversations partagées pour voir les échanges que leurs collègues ont eu avec les candidats.

Des questions de présélection permettront de recueillir des renseignements par “oui” ou par “non” afin d’améliorer l’examen des candidatures. Une nouvelle fonction de messagerie simplifiera la procédure de refus des candidats non qualifiés en envoyant 25 courriels à la fois.

Autre outil pratique, un système de recherches automatiques qui montrent les candidats les plus pertinents en fonction des critères définis pour un poste à pourvoir.

LinkedIn revendique désormais 20 millions d’offres d’emploi et affirme qu’une embauche a lieu toutes les huit secondes par son intermédiaire.

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App Store : vers un procès antitrust contre Apple aux Etats-Unis

Au moment même où l’Europe va ouvrir une enquête sur les pratiques d’Apple suite à la plainte des dirigeants de Spotify, les Etats-Unis ont pris les devants.

La Cour Suprême s’est dite favorable à la tenue d’un procès antitrust au sujet de cette fameuse commission de 30% que Apple impose aux développeurs d’applications payantes sur son App Store.

Si l’Europe étudie la plainte de Spotify avant de se prononcer, aux Etats-Unis, les plaignants sont tout simplement des utilisateurs d’iPhone qui estiment que cette commission de 30% participe à la hausse des prix, et elle pèse d’abord sur les consommateurs.

Apple se défend en expliquant qu’il n’est qu’un intermédiaire entre le développeur et le client, et qu’il n’est pas responsable des tarifs pratiqués par les éditeurs.

« Nous avons approuvé et distribué près de 200 mises à jour d’applications au nom de Spotify, ce qui a permis de générer plus de 300 millions de téléchargements de l’application Spotify. La seule fois où nous avons demandé des ajustements, c’est lorsque Spotify a tenté de contourner les règles qui s’appliquent à toutes les autres applications. » indique Apple.

Par ailleurs, l’inventeur de l’App Store rappelle que sa commission de 30% sur les abonnements est dégressive, et surtout que Spotify est disponible gratuitement en téléchargement. « 84% des applications de l’App Store ne paient rien à Apple lorsque vous téléchargez ou utilisez l’application. Ce n’est pas discriminant, comme le prétend Spotify; c’est par conception. »

Apple rappelle ainsi qu’il ne touche aucune commission sur les applications gratuites, les revenus publicitaires générés par une application ou encore le in-app. Tout en rappelant que la commission de 30% sur un abonnement, passe à 15% dans le cadre d’un abonnement sur plusieurs années.

Le feu vert de la Cour Suprême à l’ouverture d’un procès, et une éventuelle amende pour abus de position dominante, pourrait contraindre la marque à la pomme de revoir intégralement son modèle économique.

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Applications métier : Apple et SAP élargissent leur partenariat sur iOS et Mac

SAP et Apple ont annoncé une nouvelle étape dans leur partenariat en vue de favoriser le développement d’applications mobiles pour les entreprises utilisant l’apprentissage automatique et la réalité augmentée.

Il s’agit de fournir aux clients les outils nécessaires pour élaborer leurs applications métier en se servant de la technologie d’apprentissage automatique Core ML d’Apple et de la plateforme Leonardo de SAP.

Il sera par exemple possible d’exploiter la réalité augmentée depuis un iPhone ou un iPad pour l’achalandage des rayons dans les magasins ou la maintenance de machines. Et pour la première fois, ces applications seront également compatibles Mac.

“Les modèles d’apprentissage automatique seront téléchargés sur iPhone et iPad pour que les applications puissent être exécutées hors ligne, puis mises à jour dynamiquement pendant la connexion à SAP Cloud Platform”, explique SAP. 

Apple et SAP se sont associés en 2016 dans le but d’étendre l’adoption des terminaux Apple à travers des applications natives pour le marché des entreprises.

Il existe déjà neuf applications métier SAP/Apple prêtes à l’emploi pour les secteurs du commerce, de la fabrication et du transport.

Par ailleurs, les développeurs pourront se servir de la nouvelle version du SDK SAP Cloud Platform pour iOS qui intègre Core ML afin de créer des applications sur mesure

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