Open Data Initiative : Adobe, Microsoft et SAP créent leur première application

CNBC a pu assister à la première démonstration opérationnelle d’une solution de convergence entre les services d’Adobe, Microsoft et SAP. Ce rapprochement entre les trois géants avait été officialisé en septembre dernier sous le nom d’Open Data Initiative.

L’idée est de permettre aux clients de collecter des données à partir de certains de leurs produits et de les envoyer vers le cloud Microsoft Azure pour réaliser une analyse prédictive. 

CNBC a pu voir une application concrète ou des données Microsoft Dynamics, Adobe Experience Platform ou C/4HANA de SAP sont envoyées en quelques minutes vers Azure Data Lake. 

Les informations sont “nettoyées” afin qu’elles puissent toutes être regroupées dans un format convenu entre les trois partenaires.

L’analyse par les systèmes d’IA de Microsoft extrait ensuite des prédictions qui peuvent alors être renvoyées dans les logiciels d’entreprise respectifs de Microsoft, Adobe ou SAP.

Microsoft, Adobe and SAP are making progress in their campaign against Salesforcehttps://t.co/6d63xvSq0Y

— CNBC (@CNBC) 16 juillet 2019

HP et Unilever ont déjà exprimé leur intérêt pour cette technologie qui pourrait se révéler menaçante pour la mainmise de Salesforce sur le marché du CRM. 

 » Ce n’est qu’en débloquant et en harmonisant les données que les entreprises peuvent augmenter la vitesse à laquelle elles offrent une expérience client exceptionnelle et répondent aux besoins en temps réel. Les entreprises devraient pouvoir le faire avec les données qu’elles contrôlent, mais la réalité est différente » déclarait ’Alexander Atzberger, chargé de l’expérience client chez SAP, au lancement de l’Open Data Initiative.

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Enterprise World : OpenText et Google Cloud dopent leur partenariat

Lors de sa conférence OpenText Enterprise World à Toronto, l’éditeur canadien a annoncé étendre son partenariat avec Google Cloud. Ce dernier devient partenaire privilégié du fournisseur de solutions de gestion des informations d’entreprise (EIM).

Les partenaires ambitionnent de faciliter le transfert de charges de travail EIM vers Google Cloud. Mais aussi les services cloud tiers Microsoft Azure et Amazon Web Services (AWS).

Pour ce faire, OpenText va s’appuyer sur Anthos, la plateforme multicloud et hybride de gestion des déploiements applicatifs en conteneurs de Google Cloud.

IA et apprentissage machine

Dans la foulée, OpenText a annoncé la disponibilité générale sur Google Cloud Platform (GCP) des versions conteneurisées des applications Content Server, Extended ECM, Documentum, InfoArchive et Archive Center.

Par ailleurs, l’éditeur va intégrer son offre produits avec G Suite et les principaux services d’intelligence artificielle (IA) et d’apprentissage machine (machine learning, ML) de Google. Des outils spécifiques et des actions conjointes vont cibler différentes industries.

« Les entreprises de tous secteurs recherchent une infrastructure cloud flexible, sécurisée avec un bon rapport coût/efficacité », a déclaré Mark J. Barrenechea, CEO et CTO d’OpenText (en photo de une).

Un point de vue partagé par Kevin Ichhpurani, vice-président corporate de Google Cloud. « Les clients s’intéressent de plus en plus au déplacement de charges de travail EIM critiques vers Google Cloud », a-t-il déclaré. Étendre « notre partenariat avec OpenText nous permet d’aider nos clients communs à migrer ces charges plus rapidement et plus efficacement. »

Les services financiers, les médias et le secteur de la santé sont les premiers ciblés.

Our expanded partnership with @OpenText will integrate our “popular AI & #ML tools and developing vertical-specific tools for OpenText products,” including financial services, media and healthcare ↓ https://t.co/w5yDUixMJf

— Google Cloud Platform (@GCPcloud) 11 juillet 2019

(crédit photo de une @OpenText via Twitter)

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Analytics : Salesforce achète Tableau Software

Grosse opération de concentration dans le domaine de l’analytics : Salesforce achète Tableau Software, par échange d’actions, pour un montant de 15,7 milliards $. Soit une prime de 42 % sur le cours moyen de l’action de Tableau Software coté au New York Stock Exchange.

Selon les chiffres communiqués, l’opération devrait augmenter le chiffre d’affaires de Salesforce d’environ 350 à 400 millions $ pour l’exercice 2020. En 2018, Tableau a réalisé un chiffre d’affaires proche de 1,2 milliards $ sans atteindre la rentabilité opérationnelle.

We’re excited to announce that Salesforce has agreed to acquire @Tableau — a decision that brings together the world’s #1 CRM with the #1 analytics platform: https://t.co/2jfHYJL1jT
Important: https://t.co/aWM75QnZzy pic.twitter.com/b6PZSW67zF

— Salesforce (@salesforce) 10 juin 2019

Approuvée par les deux conseils d’administration, l’opération doit être bouclée au cours du troisième trimestre fiscal ( octobre 2019). Selon le communiqué officiel, Tableau Software continuera à exercer de manière autonome sous la direction de son PDG, Adam Selipsky, et de son équipe de management.

Today is a big day at Tableau! We are joining the @Salesforce family and together we’re going to dramatically accelerate our mission to help people see and understand data. Our #DataFam just got a lot bigger! https://t.co/kA6Pdh2qGU

Key Info: https://t.co/LUaNA64NPu pic.twitter.com/Co6GpuRdUe

— Tableau Software (@tableau) 10 juin 2019

Sur le volet technologique, les deux sociétés sont muettes sur leur projet. Leader sur le segment de la datavizualisation, Tableau Software propose des services d’analyse des données ( dans le Cloud ou sur site) basé sur la création de tableau de bord interactifs.

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Cloud Analytics : Google Cloud s’offre Looker et sa plateforme BI

Google Cloud débourse 2,6 milliards $ en cash pour s’offrir Looker et sa plate-forme d’analyse de données. La dernière valorisation de Looker était de 1,6 milliard $ suite à un tour de table de 103 millions de $.

« La combinaison de Google Cloud et de Looker permettra aux clients d’exploiter de nouvelles manières les données pour piloter leur transformation numérique », a déclaré Thomas Kurian, PDG de Google Cloud. «Nous restons attachés à notre stratégie multi-cloud et nous allons conserver et étendre les capacités de Looker pour analyser les données à travers les clouds.»

We are excited to announce that we’ve signed an agreement to join the @GoogleCloud family! Hear more from Looker CEO, @frankbien, on our blog:https://t.co/qCYrt4EfID pic.twitter.com/QBIWd5Ncvb

— Looker (@LookerData) 6 juin 2019

 
L’offre de Looker sera intégrée dans Google Cloud,  notamment sa composante d’analytique embarquée et ses applications verticales (analytique web, marketing et commerciale).

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Google Cloud affirme que la compatibilité multi-cloud sera maintenue. La plate-forme de Looker exploite un langage de modélisation basé sur SQL qui facilite la création de modèles de données réutilisables. Cela permet notamment la modification centralisée des indicateurs et de la logique métier.

« La combinaison de BigQuery de Google Cloud et et de la plate-forme de Looker  va réinventer la résolution des problèmes de données » affirme  Franck Bien, le CEO de la start-up californienne.

Une offre  transversale à destination des grandes entreprises qui cohabitera avec Data Studio de Google Cloud qui reste au catalogue.

google-et-looker

« Cette acquisition s’appuie sur un partenariat existant dans le cadre duquel les deux sociétés partagent plus de 350 clients communs, tels que Buzzfeed, Hearst, King, Sunrun, WPP Essence et Yahoo !. L’acquisition de Looker devrait être achevée plus tard cette année et est soumise aux conditions de clôture habituelles, notamment la réception des approbations réglementaires. » indique le communiqué.

Images d’illustration : © Looker et @Google

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Alexa : Amazon ne peut pas supprimer toutes les données privées

Sur les enceintes intelligentes Echo d’Amazon, il apparaît qu’il n’est pas véritablement possible de supprimer les enregistrements des commandes vocales collectés par Alexa.

Lorsque l’on passe une commande vocale, le fichier audio peut effectivement être effacé, mais sa transcription en texte demeure.

C’est justement l’objet de la plainte de parents déposée auprès de la Federal Trade Commission aux Etats-Unis.

Les données textuelles sont dupliquées sur des sous-systèmes Alexa et leur effacement reste interdit. Seule la version vocale et sa correspondance textuelle peuvent être supprimées sur le système principal d’Alexa.

Pour Amazon qui indique travailler à la résolution de ce problème, le fait de stocker les données répond à la nécessité d’alimenter son système de machine learning pour améliorer sans cesse les résultats.

Les flux audio des commandes sont mémorisés, puis transformés sur le cloud d’Amazon en texte. Les réponses vocales sont également stockées sur ce même cloud.

Dans le cas du modèle Echo Dot Kids Edition, Amazon a souligné la présence d’un bug dans la fonction de mémorisation textuelle et promet un correctif.

Une action qui devrait rassurée les entreprises  auxquelles l’offre Alexa for Business Blueprints promet de créer des modèles de questions/réponses pour intégrer davantage la technologie de reconnaissance vocales dans leur fonctionnement.

Concrètement, chaque entreprise va pouvoir adapter Alexa aux besoins de ses collaborateurs, et ainsi mettre en place tout un tas de réponses aux questions les plus fréquentes des employés, comme par exemple, quel est le numéro de téléphone du DRH, l’email de la compta ou encore le mot de passe Wi-Fi de tel ou tel service.

Amazon explique qu’il sera possible de configurer la facturation ou de se renseigner sur les jours de congés. Tout est configurable, sans la moindre ligne de code. C’est ensuite au responsable informatique de l’entreprise de valider la création du modèle pour le déployer. 

Crédit Photo : @Amazon

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