Intel et SAP renforcent leur partenariat technologique

Intel et SAP ont officialisé jeudi un partenariat sur plusieurs années centré sur l’optimisation des plates-formes Intel, telles que le processeur Xeon Scalable et la mémoire persistante Optane DC, pour les applications d’entreprise SAP.

Ce partenariat permettra aux clients de déployer des applications exécutées sur une infrastructure Intel dans le cloud, sur site ou dans des environnements hybrides.

A titre d’exemple, Intel assure que l’exécution d’applications basées sur SAP HANA dans la mémoire persistante Optane DC d’Intel peut réduire les délais de récupération des données de 50 minutes à quatre minutes sur une instance SAP HANA de 6 To.

Pour sa part, la mémoire persistante Optane DC permettra aux clients d’effectuer davantage de traitements de données au sein du même serveur, ouvrant ainsi de nouvelles fonctionnalités aux clients passés à SAP S / 4HANA.

« L’extension de notre partenariat avec Intel accélérera le passage de nos clients à SAP S / 4HANA en permettant aux entreprises de valoriser plus facilement la valeur des actifs de données et de fonctionner avec une visibilité, une concentration et une souplesse accrues », explique Irfan Khan, président de SAP Platform and Technologies.

Selon Intel, ce partenariat, qui dure depuis 10 ans, permettra aussi aux clients de s’ouvrir aux technologies de pointe telles que l’IA et le deep learning.

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Inspire : Microsoft renforce Teams et Azure Migrate

Microsoft réunit à Las Vegas ses partenaires lors de l’événement Inspire 2019.

Après avoir fait machine arrière sur un changement planifié visant à mettre fin aux droits d’utilisation interne (IUR) d’intégrateurs et revendeurs de ses produits, Microsoft a tenté de rassurer son écosystème et a annoncé des nouveautés et mises à jour.

La collaboration et le soutien aux migrations vers le cloud Azure sont au menu.

Florilège :

Microsoft Teams > le service de collaboration, qui revendique désormais 13 millions d’utilisateurs actifs par jour dans le monde, inclut dorénavant des notifications prioritaires et de lecture (read receipts), entre autres fonctionnalités nouvelles.

– Dynamics 365 > Microfoft a mis à jour Dynamics 365 Nonprofit Accelerator, la version de l’ERP destinée aux organisations à but non lucratif. L’éditeur a aussi annoncé de nouvelles intégrations dans Dynamics 365 ciblant l’industrie automobile et les services financiers.

Par ailleurs, la disponibilité du programme Business Applications ISV Connect est confirmée. Les éditeurs indépendants de logiciels sont ciblés.

– Azure Lighthouse > Cette nouvelle solution est conçue pour permettre aux partenaires d’automatiser la gestion de « tous leurs clients » Azure depuis une même interface.

– Programme Azure Migrate > le programme inclut outils et conseils pour réduire les risques associés à une migration de clients vers Azure.

Cloud et sécurité

Les partenaires de Microsoft dans le monde auraient généré « 9,5 milliards de dollars » depuis le lancement il y a deux ans d’actions en faveur des ventes croisées.

Surfant sur cette vague, l’éditeur veut soutenir la mise à niveau de ses revendeurs.

La firme américaine leur propose donc cinq spécialisations avancées associées à Azure :

– Migration de Windows Server et SQL Server vers Microsoft Azure ;
– Migration de Linux et de bases de données open source vers Azure ;
– Migration d’entrepôts de données vers Azure ;
– Modernisation d’applications web dans Azure ;
Kubernetes sur Microsoft Azure.

Les partenaires qualifiés peuvent aussi mettre en avant la compétence Microsoft Security.

Enfin, Microsoft leur promet un nouveau modèle de tarification. Celui-ci inclut la facturation mensuelle et annuelle en mode SaaS, des options de facturation personnalisées et des essais SaaS « gratuits ».

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Qui dirige SAP France ?

>> En poste depuis :  Avril 2018
>> Sa mission
: accélérer la croissance de la 5ème filiale de l’éditeur
>> Son parcours : C’est l’un des patrons les plus « globe trotteurs » du paysage IT français.  
Il a été  P-DG de HP France puis de HPE France , Directeur général d’Oracle France après avoir été dirigeant au sein des groupes IBM et Capgemini.

Comité de direction de SAP France

>> En poste depuis :  Janvier  2012
>> Sa mission
: En complément de ses fonctions , elle est la Présidente de la Fondation SAP France
Elle est responsable du développement du secteur de la santé
>> Son parcours : Entrée  chez SAP France en 1998 comme responsable du contrôle de gestion pour la région Europe du Sud. Elle a démarré sa carrière chez Arthur Andersen où elle a passé 10 ans.  

>> En poste depuis :  Janvier  2019
>> Son parcours : Elle rejoint SAP en 2006  au sein de la filiale SAP Belgique et Luxembourg (Head of Indirect Channel) et au niveau EMEA (Directeur Solution Center). Depuis début 2016, elle était Directeur des Opérations de SAP BeLux, responsable des équipes Avant-Vente, Opérations et Growth Engines Sales.

>> Son parcours :  Depuis 2009 chez SAP,  il a exercé plusieurs postes de management en Europe et à l’international.
Il a débuté sa carrière chez Airbus puis passé 4 ans chez McKinsey aux Etats-Unis puis et France.

>> En poste depuis :  Août  2018
>> Son parcours :  Il rejoint SAP en 2011, où il exerce entre autres le rôle de Directeur des services dans la région EMEA South avec une mission spécifique relative à l’Afrique Francophone. Précédemment, il a occupé des postes de direction chez T Systems France, Sun Microsystems et Bull Overseas.

>> Son parcours :  Il rejoint SAP France en 2016 en tant que Directeur de l’activité Cloud.  Il était précédemment chez Salesforce en tant que Directeur des Ventes de la Plateforme « as a service » App Cloud pour l’Europe du Sud. Il a exercé des fonctions commerciales chez Oracle et PeopleSoft.
Il a démarré sa carrière chez Business Objetcts, 

>> En poste depuis : Juillet 2018
>> Son parcours :  Elle était auparavant chez Hewlett Packard en tant que Directrice des Ressources Humaines  (membre du comité exécutif.) . Précédemment, elle a occupé des fonctions de direction RH  chez Dassault Systèmes France puis Directrice des Ressources Humaines pour Dassault Systèmes Europe de l’Ouest à partir de 2013. Elle a démarré sa carrière en tant que juriste en droit du travail chez Generali France Assurance.

> > En poste depuis : 2007
>> Son parcours :  En 1992, il rejoint SAP. Entre1994 et 1999, il a créé  SAP Colombia, SAP Venezuela et SAP MexicoIl a commencé sa carrière dans une société chimique internationale dans des fonctions de financement et de contrôle de gestion.

>> En poste depuis : 2018
>> Sa mission : diriger es forces de recherche et de développement de SAP  en France, notamment en Intelligence Artificielle.
>> Son parcours :  Avant de rejoindre SAP, il a fondé et assuré la direction technique de KXEN, spécialiste des logiciels d’analyse prédictive de 1998 à 2014. Il a également co-fondé Mimetics, éditeur de produits et services de reconnaissance optique de caractères (OCR), utilisant la technologie des réseaux neuronaux. Il a commencé sa carrière chez Thomson-CSF « Weapon System Division » comme ingénieur et travaillait sur l’application de l’intelligence artificielle.

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Embrace : SAP facilite la migration de S/4HANA dans le cloud public

Avec son projet Embrace,  SAP va  épauler ses clients S/4HANA à migrer dans le cloud public.

En partenariat avec les trois principaux services cloud, que sont Microsoft Azure, Amazon Web Services et Google Cloud Platform, l’éditeur oriente, personnalise et conseille ses clients pour opter pour la meilleure solution selon leurs besoins. A la fois sur le plan logiciel, mais aussi matériel et services.

L’objectif est simple : accélérer le processus en jouant le rôle d’intermédiaire, tout en apportant un service à la carte avec l’ajout de composants et de solutions selon la taille du projet.

« Nos clients sont très clairs sur les résultats commerciaux qu’ils espèrent obtenir lors de la migration vers le cloud – et cela inclut l’excellence opérationnelle et l’innovation », a déclaré Jennifer Morgan, présidente du Cloud Business Group et membre du conseil d’administration de SAP, dans un communiqué.

« En collaborant avec les hyperscalers et les partenaires mondiaux de services stratégiques, nous sommes dans une position unique pour orienter le parcours de nos clients vers des entreprises intelligentes. »

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Comment valoriser votre capital applicatif au milieu du chaos créatif

Les applications se sont imposées comme le principal vecteur à travers lequel les entreprises numériques se développent. Par exemple, les incroyables valorisations des géants du numérique sont directement liées à leur immense portefeuille applicatif.

Sans vouloir verser dans le cliché, les applications et leurs données sont ainsi devenues la monnaie d’échange de l’économie numérique. Et elles trouvent donc toute leur place parmi les actifs de l’entreprise, car elles contribuent pleinement à son bilan grâce à la valeur qu’elles permettent de créer.

Hélas, si l’on n’y prend pas garde elles peuvent aussi conduire à une incroyable destruction de capital.

La bonne gestion du catalogue applicatif de l’entreprise, cette ressource à la fois si précieuse et si vulnérable, doit donc impérativement dépasser le seul cadre du service informatique pour devenir un sujet traité par le conseil d’administration. Car dans une telle « économie applicative », la stratégie numérique de l’entreprise doit prendre en compte l’aspect obligatoirement chaotique de l’innovation IT tout en réduisant le risque auquel elle s’expose. Et l’on ne sait que trop bien combien les termes « chaos » et « réduction du risque » ne vont généralement pas de pair.

Le chaos a souvent été le meilleur moyen pour les entreprises de débrider l’innovation.

Ainsi Andy Grove, co-fondateur d’Intel, conseillait de « laisser régner le chaos, pour ensuite régner sur le chaos ».  Cette approche lui a permis de créer une culture d’entreprise ouverte au chaos, dans laquelle les collaborateurs étaient libres de penser et d’innover en dehors du cadre habituel et de prendre le temps d’essayer de nouvelles idées.

Un autre exemple bien connu est celui de Google, où les fondateurs Larry Page et Sergey Brin encourageaient leurs collaborateurs à « consacrer 20% de leur temps aux projets dont ils pensent que cela bénéficiera le mieux à Google ». Cette stratégie a donné naissance à de nombreuses innovations, dont AdSense et Gmail, excusez du peu !

Ce type d’approche est-il applicable en dehors des entreprises du numérique ?

MTV a récemment interrogé un échantillon de « millénaires » (la génération née au début des années 1980 et jusqu’au milieu des années 1990, connue pour sa proximité avec le numérique). Parmi les principaux résultats de cette étude, 78% des millénaires estimaient important d’avoir un projet personnel qui pourrait les mener, à terme, vers une nouvelle carrière ou un nouvel emploi (le fameux « side project » cher aux développeurs).

Et de fait, de nombreuses entreprises, quel que soit leur secteur d’activité, sont réputées pour tolérer largement les projets personnels de leurs collaborateurs.

Ces entreprises innovantes ont parfaitement compris l’intérêt qu’elles pourraient tirer d’une telle politique. D’ailleurs, de nombreuses startups sont le fait de créateurs qui ont commencé à travailler à leur projet alors qu’ils étaient employés, avant de démissionner pour s’y consacrer à plein temps.

Selon Chris Trimble, professeur à la Tuck School of Business (Darmouth College), une telle approche permet en définitive d’offrir aux collaborateurs le goût de la liberté… et la frustration de ne pouvoir se consacrer à plein temps à leur projet. Bref, l’innovation chaotique par excellence.

Le capital applicatif émerge et se développe dans un environnement chaotique. Le chaos est synonyme d’innovation. L’innovation conduit à l’opportunité, et dans cette opportunité se cache la valeur…

Nous savons bien que les opportunités d’améliorer les opérations IT ne se présentent pas très souvent. Mais nous en vivons une actuellement, tandis que les applications migrent désormais massivement vers le Cloud.

Les équipes d’opérations IT doivent saisir cette opportunité pour tenter de se positionner habilement, même si le centre de décision technologique a tendance à glisser vers les développeurs.

Parvenir à aligner opérations IT et développement dans le cadre de l’innovation est un défi. Car les développeurs vivent dans un monde de « chaos contrôlé » – ce qui est une bonne chose pour l’innovation– mais devraient aussi se voir offrir des contrôles adéquats sur les services applicatifs, ce qui est du ressort des équipes d’opérations IT.

Car grâce à des contrôles cohérents et faciles à appliquer sur les services applicatifs, les développeurs peuvent profiter d’une plus grande liberté dans ce « chaos contrôlé » afin de créer de la valeur tout en se confortant aux exigences de leurs collègues IT.

Prenez par exemple les services applicatifs multi-Cloud. Grâce au support d’un fournisseur de classe mondiale pour les épauler, les entreprises qui adoptent cette approche deviennent immédiatement capables d’offrir à leurs développeurs une plus grande liberté (et réactivité) tout en protégeant leur capital applicatif de manière robuste et cohérente.

Voici, à titre d’exemple, quelques-uns des bénéfices qu’elles peuvent en tirer :

–  Améliorer les performances et l’expérience utilisateur sur leurs applications

– Rendre les développeurs plus productifs. Et cela aussi bien en déployant des applications sur étagère qu’en intégrant dans leurs projets complexes des processus d’intégration et de livraison (CI/CD) continus, de l’automatisation et de l’orchestration

– Améliorer la posture risque / sécurité de l’entreprise en mettant à la disposition des développeurs et des équipes de production des services de sécurité simples à activer, des politiques de sécurité cohérentes à travers toutes les applications où qu’elles soient hébergées (réduction des erreurs humaines), et de la visibilité à travers tout le portefeuille applicatif.

Ainsi en faisant d’un fournisseur de services applicatifs un partenaire-clé de leurs opérations, les entreprises gagnent un niveau d’assurance élevé quant à la disponibilité, la fiabilité et la sécurité de l’ensemble de leur portefeuille applicatif.

Et c’est bien ici le secret pour bâtir et protéger son capital applicatif tout en favorisant l’innovation chaotique !

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