Google Chrome va intégrer un bouton de lecture multimédia à la barre d’outils

L’équipe de développeurs Chrome vient d’introduire un nouvel outil dans l’interface du navigateur. Il s’agit d’un bouton lecture/pause situé à droite de la barre d’outils qui permet de contrôler les contenus vidéo et audio lus dans les onglets du navigateur. Pour le moment, la version stable de Chrome comprend une option clic droit sur un onglet pour pouvoir en couper le son. La nouvelle fonctionnalité nommée Global Media Controls (GMC) est actuellement disponible dans la version canary de Chrome.

D’après les essais effectués par nos confrères de ZDNet.com, le bouton ouvre une fenêtre pop-up qui fait apparaître les contrôles de lecture. Il fonctionne apparemment sur plusieurs onglets, offrant la possibilité de contrôler la lecture d’un onglet qui n’est pas celui sur lequel on se trouve. Le bouton GCM sera ajouté aux version Windows, Mac et Linux de Chrome. Chrome OS devrait en tout logique également en bénéficier. Google n’a pour le moment pas donné de date pour son introduction dans la version stable de Chrome. (Eureka Presse)

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Publicité trop gourmande ? Google Chrome la bloquera

 

Le travail sur la fonctionnalité intitulée « Heavy Ad Intervention » a démarré le mois dernier. « Ce changement introduit une fonctionnalité qui décharge [unload] les iframes publicitaires qui ont été détectés comme utilisant une quantité énorme de ressources système » écrit l’ingénieur Google John Delaney dans un descriptif.

« Cette intervention décharge les publicités qui représentent 0,1% de l’utilisation de la bande passante, 0,1% de l’utilisation CPU par minute et 0,1% du temps CPU total. Les chiffres actuels sont 4MB en réseau et 60 secondes de CPU, mais peuvent être modifiés au fur et à mesure que des données supplémentaires sont disponibles. »

Des publicités bloquées pour limiter la consommation

Lorsque ces critères sont remplis, Chrome identifiera l’iframe de la publicité et retirera le contenu de celle-ci. Il utilisera par ailleurs la même technologie que celle du Safe Browsing pour afficher un message personnalisé à la place de la publicité détectée comme trop gourmande en ressources.

Le site 9to5Google, premier à avoir repéré la fonction Heavy Ad Intervention, a été capable de reproduire ce message d’erreur, qui ressemble à l’image ci-dessous.

Les travaux sur cette fonctionnalité n’en sont encore qu’à leurs débuts et c’est la raison pour laquelle l’accès à l’entrée officielle du Chromium bug tracker est actuellement fermé aux personnes extérieures.

La nouvelle fonction s’inscrit dans le cadre de la volonté ‘d’assainissement’ de Google des publicités. Les efforts de Google pour rendre les publicités plus acceptables dans Chrome interviennent alors que la société se prépare à activer par défaut le bloqueur de publicités intégré de Chrome (semaine du 9 juillet).

L’adblock de Chrome bloque « toutes les publicités » sur les sites Web qui n’affichent pas de publicités respectant les critères du Better Ads Standards, dont Google est membre. Pour les industriels de la publicité réunis au sein de l’IAB, l’application « des standards CBA a ainsi le potentiel de diminuer l’adoption de bloqueurs de publicité parmi les utilisateurs. »

Google, régulateur et acteur n°1 de la publicité

Numéro un mondial de la publicité sur Internet, la firme de Mountain View a donc tout intérêt (économiquement) à favoriser le respect de ces standards, quitte à forcer la main aux récalcitrants en bloquant les publicités non conformes. Plus de 50% des pages Web dans le monde sont vues sur Chrome. La force de persuasion de Google est donc indiscutable.

Mais cette position dominante suscite également des soupçons, en particulier lorsque Google annonce qu’il souhaite modifier le fonctionnement des extensions sur Chrome, menaçant potentiellement l’efficacité des adblockers populaires, plus strictes que le géant sur le filtrage des publicités dans le navigateur.

A noter que les ingénieurs de Chrome ont également déployé des protections de sécurité pour Chrome qui empêchent ainsi les slots publicitaires (iframes) d’initier des téléchargements indésirables – une technique souvent utilisée à mauvais escient par la publicité malveillante, notamment pour compromettre les terminaux des internautes.

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Tuer les adblockers dans Chrome ? Non, juré, assure Google

 

Google n’essaie pas de tuer les adblockers. C’est le message diffusé par Google dans des billets de blog publiés mercredi. Le géant de la recherche répond ainsi aux critiques soulevées par son plan visant à améliorer les extensions dans son navigateur, Chrome.

« Nous n’empêchons pas le développement de bloqueurs de publicité et n’empêchons pas les utilisateurs de bloquer les publicités » assure Devlin Cronin dans un message sur le Security Blog de la firme.

Punir ? Non, protéger la vie privée des utilisateurs

« Au lieu de cela, nous voulons aider les développeurs, y compris les bloqueurs de contenu, à écrire des extensions d’une manière qui protège la vie privée des utilisateurs » poursuit-il.

En Octobre, Google révélait un vaste plan destiné à améliorer les extensions Chrome. En janvier, les développeurs constatait qu’une partie du plan, appelée Manifest v3, pourrait nuire aux bloqueurs publicitaires.

Manifest v3 est conçu pour améliorer les performances, la confidentialité et la sécurité des extensions Chrome, mais une partie de ce changement limite la façon dont les extensions pourront examiner certains aspects des sites Web. Certains développeurs ont estimé que cette évolution torpillerait le blocage publicitaire et leurs extensions de confidentialité.

« Il y a eu beaucoup de confusion et d’idées fausses sur les motivations et les implications de ce changement, y compris la spéculation que ces changements ont été conçus pour prévenir ou affaiblir les bloqueurs publicitaires » se défend Simeon Vincent de Google dans un post sur le Chromium Blog. « Ce n’est absolument pas le but. »

Une nouvelle limite pour répondre aux accusations 

Une partie du débat concerne les règles que les bloqueurs de publicité utilisent pour décider quoi filtrer et quoi afficher. La conception actuelle de Chrome permet beaucoup de ces règles, ainsi par exemple un bloqueur de publicité peut vérifier si les éléments d’un site Web proviennent d’une très longue liste d’adresses Internet liées à la publicité.

La nouvelle approche proposait de limiter à ces règles, soit un maximum de 30 000, ce qui aurait pu entraver les bloqueurs et autres extensions utilisant ces listes. Mercredi, Google a annoncé que cette limite serait désormais de 150.000 règles.

Le mois dernier, le géant de la recherche a également déclaré prévoir une exemption pour les utilisateurs entreprise. Google souligne par ailleurs que Manifest v3 est toujours en développement et assure qu’il associera les développeurs.

Le premier acteur mondial de la publicité sur Internet estime cependant faire le « bon choix pour permettre aux utilisateurs de limiter les données sensibles qu’ils partagent avec des tiers tout en leur donnant la possibilité de conserver leur propre expérience de navigation ». Sa mauvaise image en matière de protection de la vie privée ne plaide cependant pas en sa faveur et n’encourage pas la confiance à son égard.

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Microsoft contre Google : Pourquoi cette guerre de navigateurs n’a rien à voir avec la vie privée

Lors d’une semaine où Microsoft et Google organisaient des conférences développeurs (un duel en quelque sorte), il est tentant de considérer chaque annonce de l’un des deux comme un direct du gauche ou direct du droit entre les deux géants de la technologie. Donc il est tentant d’analyser  la décision de Microsoft de faire de la protection de la vie privée un élément clé de son message cette semaine un uppercut en direction de Google.

Satya Nadella, le PDG de Microsoft, a donné le ton lors de la keynote d’ouverture avec ces mots « La vie privée est un droit humain » et a souligné les défis techniques exigés par le respect de la vie privée. Quelques minutes plus tard, un autre dirigeant de Microsoft a présenté les nouveaux contrôles de confidentialité qui arriveront bientôt dans une version preview d’Edge Chromium. Plus tard dans la semaine, j’ai assisté à deux séances portant sur les répercussions de la reconnaissance faciale et de l’IA sur l’éthique et la vie privée.

Pourtant, je ne me souviens pas d’avoir entendu le mot « Google » mentionné nommément dans aucune de ces discussions. Lors d’une session « État du navigateur », par exemple, le vice-président en charge de l’équipe produit Edge a fait référence à plusieurs reprises à « d’autres fabricants de navigateurs » sans jamais utiliser le mot clé Google. Chrome n’était, dans ce contexte, qu’un navigateur anonyme alimenté par Chromium.

Pourquoi cette réticence à nommer la concurrence ? J’ai deux raisons pour expliquer cela.

D’abord, c’est la faute de Mark Penn, qui avait été engagé en 2012 par le PDG de l’époque Steve Ballmer en tant que consultant stratégique. La désastreuse campagne publicitaire « Don’t get Scroogled », qui appliquait les techniques de diffamation des campagnes politiques américaines à la relation concurrentielle fondamentale de Microsoft avec Google, c’est lui.

Tout porte à croire que « Scroogled » a été un échec total et a probablement porté atteinte à la réputation de Microsoft bien plus qu’à celle de Google. Satya Nadella a rapidement mis Mark Penn de côté quand il est devenu PDG.

Plus important encore, les consommateurs ne se soucient pas particulièrement de la protection de la vie privée, sauf lorsqu’elle devient un scandale qui fait la une des journaux, comme ceux qui entachent la réputation de Facebook depuis des mois. Google a réussi à éviter ces scandales pour la plupart, et ce même s’il recueille et monétise d’énormes quantités de données sur les personnes qui utilisent ses services.

Pendant ce temps, les clients de Microsoft se soucient surtout de la protection de la vie privée lorsqu’elle les expose à des risques juridiques et de conformité.

Tout cela pourrait changer un jour, si Google se retrouve soudainement pris dans un scandale de protection de la vie privée impliquant l’un de ses services clés. Mais pour l’instant, la plus grande partie des problèmes de Google portent sur les questions d’antitrust sur ses résultats de recherche et l’impact malheureux de ses algorithmes de recommandation YouTube.

Il y a probablement un facteur « équilibre de la terreur » à l’œuvre ici, aussi. Google est le mainteneur de la base de code Chromium, après tout, et les ingénieurs de Microsoft travaillent dur pour contribuer à cette base de code. La dernière chose dont ils ont besoin, c’est d’une querelle qui déborde du côté des ventes et du marketing dans les tranchées de l’ingénierie.

Plus important que n’importe lequel de ces facteurs, cependant, on trouve la guerre actuelle des navigateurs dans laquelle Microsoft se trouve. Au début 2018, j’ai constatais que Microsoft Edge prenait du retard sur… Internet Explorer. Un an plus tard, la situation ne s’est guère améliorée.

Selon les résultats du programme d’analyse numérique du gouvernement américain pour les trois prochains mois, début mai 2019, 60 % de tout le trafic des PC Windows 10 provenait de Google Chrome, les utilisateurs d’Edge représentant 16,6 % et Internet Explorer, 15,5 %. Mozilla Firefox a chuté à un peu plus de 7% de tout le trafic sur les PC Windows 10, et tous les autres navigateurs combinés représentent bien moins de 1 %.

La situation s’aggrave lorsque l’on considère le nombre important de PC d’entreprise qui n’ont toujours pas mis à niveau vers Windows 10. La plupart de ces PC fonctionnent sous Windows 7, où le seul navigateur de Microsoft, Internet Explorer, continue d’afficher une part d’utilisation impressionnante et déprimante de 34% ; Chrome est à 56,7%, et l’utilisation de Firefox est inférieure à 8,8%.

Avec l’extension de la prise en charge de Windows 7 par Microsoft de trois années supplémentaires à partir de sa date de fin officielle en janvier 2020, ce défi devient encore plus important.

À long terme, Microsoft pourrait éloigner certains clients de Google en construisant un navigateur plus compatible avec Chrome. Mais pour l’instant, l’opportunité la plus importante est de donner aux entreprises une raison d’abandonner Internet Explorer. Oubliez donc la protection de la vie privée comme argument pour l’instant.

Source : Microsoft vs. Google: Why this browser war isn’t about privacy

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Le blues de l’iPhone, les drones de Mahjoubi, devenir un pro de Chrome; écoutez le ZD Brief 07

Voici la septième édition du ZD brief, le podcast dédié aux technologies.

Sommaire : 

  • Apple, le blues de l’iPhone
  • Ransomware NotPetya, les leçons de Maersk
  • Mounir Mahjoubi, vol au dessus d’un nid de drones
  • Le chiffre du jour : Iliad et son directeur condamnés
  • Pratique : Comment gérer vos onglets comme un pro sur Google Chrome

 

Apple, le blues de l’iPhone

Apple nous avait plus habitué à cela. Et pourtant rebelote. Pour le 2e trimestre consécutif, les bénéfices et le chiffre d’affaires global d’Apple sont en baisse par rapport à l’année dernière. Et l’explication n’est pas compliquée à trouver : les ventes d’iPhone continuent à baisser.

Le géant de la technologie de Cupertino a annoncé un bénéfice en baisse de 10 % sur douze mois, pour des revenus de 58 milliards de dollars, en baisse de 5 %. Tim Cook, en premier VRP de la marque tient à relativiser la situation et insiste sur les forces de la firme.

« Nos résultats montrent la puissance de notre base installée de plus de 1,4 milliard de terminaux actifs, et ce alors que nous avons établi un record historique pour les services, et la forte dynamique de notre catégorie Wearable et Maison, qui a établi un nouveau record ce trimestre » a déclaré Tim Cook, CEO d’Apple.

Du côté des terminaux, l’iPhone souffre néanmoins. Combien Apple a-t-il vendu de smartphones ? Circulez, il n’y a rien à voir. Le fabricant ne communique plus ses chiffres. Néanmoins sur un an, le chiffre d’affaires de l’iPhone a chuté de 37,5 à 31 milliards de dollars. C’est environ 21% de moins.

Apple peut se consoler avec l’iPad, qui selon Tim Cook a connu sa plus forte croissance en six ans au cours. La tablette est loin cependant de rapporter à Apple autant d’argent, 4,8 milliards de dollars ce trimestre.

Ransomware NotPetya, les leçons à 300 millions de dollars de Maersk

Se protéger des menaces, c’est certes important, mais il est tout aussi important de s’assurer que votre processus de récupération est solide, déclare le responsable de la cybersécurité du géant du transport maritime, Maersk.

« La sévérité pour moi s’est vraiment fait sentir lorsque je déambulais dans les bureaux et que je voyais des rangs et des rangs d’écrans, tous noirs. Il y a eu un moment d’incrédulité, au début, devant la férocité, la vitesse et l’ampleur de l’attaque et l’impact qu’elle a eu. »

S’exprimant lors de CYBER UK 19 – une conférence sur la cybersécurité organisée par le National Cyber Security Centre (NCSC) du Royaume-Uni – Lewis Woodcock revivait les événements du 27 juin 2017, lorsque le géant du transport maritime et de la logistique Maersk était une victime non intentionnelle du ransomware NotPetya.

Développé comme une cyberarme d’effacement de disque par l’armée russe et aidé par une version divulguée de l’outil de piratage EternalBlue de la NSA – le même exploit au cœur du ransomware WannaCry – NotPetya visait les entreprises en Ukraine.

Maersk a dû trouver un équilibre entre la nécessité de poursuivre ses activités – malgré l’absence d’informatique – et celle de récupérer et de reconstruire les réseaux. Dans de nombreux cas, il s’agissait d’un processus manuel qui prenait des jours et ce qui était décrit à l’époque comme une « grave interruption des activités » aurait coûté à Maersk jusqu’à 300 millions de dollars en pertes.

« Cette opération de reprise reposait en grande partie sur la résilience humaine : nous avons reconstruit notre infrastructure informatique sur une période d’une dizaine de jours, pendant laquelle nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour maintenir nos activités normales » explique Woodcock.

« C’est de là que l’on peut vraiment prendre conscience de leur criticité et comprendre comment les protéger et les sécuriser, mais aussi comment rétablir, impérativement dans cet ordre » note-t-il. « Cela exige un meilleur équilibre entre les mesures préventives et vos mesures de récupération. »

« Les entreprises qui se concentrent réellement sur ces deux aspects et sur l’investissement seront mieux à même de faire face aux menaces futures » considère le responsable de la cybersécurité.

Mounir Mahjoubi, vol au dessus d’un nid de drones

Je ne suis plus au gouvernement, mais ne m’oubliez pas. L’ex-secrétaire d’État au numérique et potentiel futur candidat LREM à la mairie de Paris tient à ce qu’on continue à parler de lui. Et pour cela, il propose de déployer une flotte de 240 drones contrôlés par des agents afin d’améliorer le temps de réponse des forces de l’ordre en cas d’incident.

Mounir Mahjoubi avance ses premières propositions pour la mairie de Paris et l’ex-secrétaire d’État au numérique a choisi un angle d’attaque inattendu : celui de la sécurité, car « la sécurité n’est ni de droite ni de gauche » insiste-t-il.

Le potentiel candidat explique vouloir mettre en place une politique de la « tolérance zéro » en matière de sécurité. Cette approche passera tout d’abord par un renforcement des missions de la police municipale. Mais on retiendra surtout une autre proposition de l’ex-secrétaire d’État : la volonté de déployer des drones équipés de caméras de surveillance, afin de permettre aux autorités de « se rendre rapidement sur les lieux signalés. »

Pilotés par des agents formés à cette tache, ces drones seront au nombre de 240, un par quartier de la ville. Et ils pourront être appelés par les citoyens à l’aide de « boutons bleus » installés partout en ville et qui permettront de signaler d’éventuelles infractions aux forces de l’ordre : Mounir Mahjoubi propose d’en déployer 22 000 afin de couvrir toute la ville et d’améliorer la réactivité des autorités.

Mais que les parisiens se rassurent, Mounir Mahjoubi l’assure « qu’il n’est question ici ni de flicage, ni d’intrusion dans la vie privée, ni de manipulation de l’opinion » et promet que « les drones ne feront pas des rondes dans le quartier comme dans les romans de science-fiction. »

Alors, rassurés ?

Chiffre du jour : Iliad et son directeur condamnés

Informé tes actionnaires, tu dois… et surtout si un dirigeant vend des actions pour un montant important. Le gendarme des marchés financiers est fâché contre Iliad, maison-mère de Free, et son ancien directeur général.

L’AMF ainsi sanctionné l’opérateur et le président de son conseil d’administration Maxime Lombardini dans le cadre d’un litige portant sur le projet d’acquisition de 57% de l’opérateur américain T-Mobile en 2014.

La Commission des sanctions du gendarme des marchés financiers a infligé une amende de 600.000 euros à celui qui était encore directeur général de la holding de Xavier Niel et de 100.000 euros à Iliad pour manquements à leurs obligations d’information à propos du projet d’acquisition.

Il leur est reproché d’avoir tardé à communiquer son intérêt pour l’opérateur de téléphonie américain T-Mobile, dévoilé fin juillet 2014, manquant de ce fait à « ses obligations d’information au public ».

A noter que l’AMF a également mis en cause Maxime Lombardini, à qui elle reproche deux cessions d’actions début juillet 2014, au moment où s’organisait la tentative de rachat de T-Mobile. « La Commission a estimé qu’en cédant des actions Iliad pour son propre compte, dans le cadre d’une levée-cession d’options d’achat le 4 juillet 2014, puis pour le compte de sa compagne le 11 juillet 2014, Maxime Lombardini avait utilisé l’information privilégiée en cause », a fait savoir l’Autorité qui a ainsi sanctionné le dirigeant.

Rappelons qu’Iliad avait finalement officialisé son intérêt pour l’opérateur américain le 31 juillet 2014, en offrant 15 milliards de dollars pour l’acquisition de près de 57% de T-Mobile US à son actionnaire Deutsche Telekom. Une offre par la suite revalorisée à 19 milliards d’euros, qui sera finalement rejeté par l’opérateur allemand.

Pratique : Comment gérer vos onglets comme un pro sur Google Chrome

Vous avez trop d’onglets ouverts dans Google Chrome ? Vous n’êtes pas seul. Pareil pour moi. Heureusement, les ingénieurs de Google Chrome le savent aussi et ont mis à votre disposition des outils pour vous aider à gérer la surcharge des onglets.

Faites un clic droit sur un onglet et regardez les options qui s’offrent à vous. Il y a quelques fonctionnalités puissantes :

  • Recharger
  • Dupliquer
  • Attacher l’onglet
  • Couper le son sur le site
  • Fermer l’onglet
  • Fermer les autres onglets
  • Fermer les onglets vers la droite

Plus vous apprendrez à utiliser ces fonctions, plus il vous sera facile de contrôler la surcharge des onglets. Les trois que je trouve les plus utiles sont Dupliquer, Attacher l’onglet et couper le son. De l’autre côté du spectre d’utilité, je ne pense pas avoir jamais utilisé Fermer les onglets vers la droite.

Avez-vous déjà fermé accidentellement Google Chrome et l’avez-vous fait fermer tous vos onglets ? Il y a un moyen pour recharger tous les onglets que vous aviez précédemment ouverts. Pour ce faire, allez dans Paramètres (la façon la plus simple de le faire est de taper chrome://settings/ dans la barre d’adresse et appuyez sur ENTER), puis faites défiler jusqu’à Au démarrage et sélectionnez Continuer là où vous vous êtes arrêté.

Vous ne saviez pas que Google Chrome avait son propre gestionnaire de tâches ? Bien sûr que si ! Vous pouvez y accéder en cliquant sur les trois points verticaux en haut à droite de la barre de menu, en descendant vers Plus d’outils et en sélectionnant Gestionnaire des tâches. C’est un outil puissant que vous pouvez utiliser pour voir quels onglets utilisent le plus de ressources système, et les fermer si vous le souhaitez. C’est de fait très puissant.

Saviez-vous que vous pouvez sélectionner plusieurs onglets dans Google Chrome ? Pour ce faire, maintenez la touche CTRL enfoncée dans Windows ou Commande dans Mac, puis cliquez sur les onglets que vous souhaitez sélectionner dans l’océan des onglets que vous avez ouverts. Pourquoi faire ? Eh bien, après avoir sélectionné plusieurs onglets, vous pouvez les faire glisser dans une nouvelle fenêtre, les fermer avec le bouton droit de la souris ou les couper s’ils émettent un bruit gênant.

Vous avez accidentellement fermé un onglet dont vous aviez besoin ? Vous pouvez le ressusciter en appuyant sur Ctrl-Shift-T sous Windows ou Command-Shift-T sous Mac.

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