Les émojis, nouvelle clé de la communication professionnelle

Les émojis, nouvelle clé de la communication professionnelle

À moins que vous n’ayez vécu dans une grotte pendant plus de 20 ans, vous avez déjà rencontré sur vos écrans ces petits personnages (le plus souvent jaunes) et autres objets. Surnommé émoji, ces pictogrammes sont aujourd’hui un véritable phénomène planétaire. Et ce dans tous les domaines de la société. Dont le travail.

Vous pensiez que l’univers pro était trop sérieux voire presque solennel pour laisser de la place aux emojis ? Détrompez-vous, ils ont envahi les entreprises et, surprise, pourraient même être bénéfiques pour les affaires. Selon une étude d’Adobe réalisée sur un millier de citoyens américains, 61% d’entre eux échangent des émojis dans un contexte professionnel. Cela permettrait de rendre une action plus sincère, crédible et positive. Ces émojis amélioreraient aussi la convivialité entre collègues.

Des émojis au travail ? Vraiment ?

La preuve par l’exemple. Chez ZDNet.fr, il nous arrive fréquemment de communiquer avec des sources, des experts ou encore des attachés de presse. Et quelquefois nous découvrons des émojis en fin de courriel pro. Une pratique troublante au début mais qui finalement est efficace : elle permet d’établir une relation de confiance entre deux acteurs.

Trois cinquièmes des utilisateurs d’émoji disent les utiliser au travail, le plus souvent avec des personnes à leur niveau. // https://www.slideshare.net

Reste que l’utilisation des émojis dans un cadre professionnel se doit de respecter certaines règles non écrites. 36 % des utilisateurs pro d’émoijs ont cette pratique uniquement avec des collègues de même niveau hiérarchique qu’eux. Seul 13 % des utilisateurs pro d’émojis les utilisent pour communiquer avec n’importe quelle personne dans l’entreprise. Autre indication, les émojis sont très peu utilisés (4 %) pour communiquer avec des personnes extérieures à l’entreprise dans un cadre pro.

L’émoji, un atout marketing

Autre usage de l’émoji en entreprise, la communication et le marketing. Les géants de la restauration (Domino’s), du divertissement (Disney), des réseaux sociaux (Facebook, Instagram ou Twitter) usent et abusent de ce mode de communication. Ils utilisent des émojis pour vendre ou promouvoir leurs produits. Pourquoi ? Parce que ça marche ! Le rapport d’Adobe  constate que 64% des utilisateurs d’émojis sont prêts à faire un achat avec ce mode de communication.

Les utilisateurs professionnels des émojis doivent cependant rester sur la brèche pour s’adapter à l’évolution de ce qu’il faut bien désormais appeler un langage. Plus de trois cinquième des utilisateurs d’émojis s’accordent à dire que ces petites icônes seront mieux développées et plus progressives dans les cinq prochaines années. Les stratégies de marque doivent donc coller au mieux à ces évolutions. 

Un langage adopté par les GAFA

Preuve de leur succès croissant dans l’univers numérique, en 2010, suite à la demande de Google et d’Apple, 722 émojis intègrent la table de caractères internationale Unicode. De quoi permettre aux systèmes d’exploitation Android et iOS d’avoir chacun une large bibliothèque d’émojis qu’ils mettent à jours régulièrement pour le plus grand plaisir de leurs clients. Une pratique suivie par Gmail en avril 2009 et Microsoft Outlook en 2017. Les émojis ont donc conquis en peu de temps les postes de travail fixes alors qu’ils avaient été tout d’abord popularisés sur les appareils mobiles.

Leurs utilités sont multiples. Donner un sens plus concret aux messages électroniques ou améliorer l’ambiance d’une conversation. ils aident à escalader facilement la barrière linguistique pour communiquer simplement et efficacement. Enfin ils offrent un gain de temps non négligeable en raccourcissant vos messages. Les émojis ont fondamentalement révolutionné notre manière de communiquer. Pouvoir à travers un écran transmettre une émotion, un sentiment ou un désir est une innovation a priori simpliste mais qui finalement est remarquable.

D’où viennent-ils ?

Originaire du Japon, Les émojis (terme japonais signifiant pictogramme) ont été créé à la fin du 20eme siècle par une entreprise de télécommunications nippone, NTT DoCoMo. Ils avaient pour missions de faciliter la communication électronique entre adolescents japonais. Le pays du soleil levant à par la suite fait évoluer cette pratique et la même démocratiser, en 2018 ils n’existaient pas moins de 2823 émojis.

Côté codage informatique, les émojis étaient à l’origine dessinée en Windows Bitmap sur une grille de 12×12 px. pour ensuite être encodés sur une séquence de deux octets. Des opérateurs mobiles comme au ont également créer des émojis par balise HTML.

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Les tickets de transport parisiens sur smartphone (Android) en septembre

Fini la file d’attente devant l’automate en gare ou station pour recharger son passe Navigo ou acheter ses tickets ? La RATP promet à la fin septembre 2018 l’achat et la validation de titres de transport sur smartphone pour les voyageurs franciliens. A condition toutefois que vous ne soyez pas un utilisateur d’iOS.

« Pour la seule région Ile-de-France, c’est plus de 2 millions de clients qui sont concernés par cette innovation dès 2019, sans parler des 60 millions de touristes qui pourront l’utiliser au lieu d’acheter leurs tickets de métro » expliquait Jade Valliès, directrice du programme NFC à la SNCF, l’an passé.

La projet date de 2016. A l’époque, Valérie Pécresse, la présidente de la région Ile de France, avait alors décidé d’enclencher la disparition du ticket de métro en carton et de développer de nouveaux services numériques. Et la dématérialisation des titres de transport est une étape en ce sens. « L’objectif demeure de remplacer progressivement le ticket magnétique par la mise en place de nouveaux supports sans contact comme le téléphone mobile ou d’autres supports qui seront proposés dans les prochaines semaines » assure la région Ile de France.

Cette annonce fait suite à une expérimentation lancée à l’automne 2018. Elle a permis à 3500 testeurs volontaires de mettre le service à l’épreuve d’une utilisation quotidienne dans les transports. 80% d’entre eux se sont dits satisfaits ou très satisfaits du service et estiment avoir fait face à très peu ou aucun dysfonctionnement. 88% envisagent en conséquence de l’utiliser à terme.

Reste que les négociations avec Apple patinent toujours. Apple souhaiterait que la SNCF passe par ses propres services de paiement et de validation NFC. Et les discussions semblent ardues avec l’entreprise californienne. « Les discussions sont toujours en cours » assure t-on au niveau de IDF Mobilités. Les pourparlers n’ont donc pas évolué depuis l’annonce de la phase de test. Android représente 80% du parc de smartphone en France tente de se rassurer les promoteurs du projet cependant.

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FaceTime corrigé par Apple, mais amputé aussi pour éviter l’espionnage

 

Un bug persiste dans l’application Group FaceTime sous iOS 12.1.4. Apple a récemment dû corriger en urgence son service après la découverte d’une vulnérabilité critique, permettant des écoutes à l’insu de l’utilisateur. Dans l’attente du patch, Apple avait été contraint de désactiver temporairement cette fonctionnalité.

Apple a restauré Group FaceTime pour les utilisateurs, à condition qu’ils aient installé iOS 12.1.4 pour corriger le bug. Certains utilisateurs d’iPhone rapportent toutefois sur le forum MacRumors que certaines fonctionnalités de Group FaceTime ne fonctionnent plus comme avant.

A trois sur FaceTime, sinon rien

Concrètement, si seules deux personnes partagent un appel FaceTime, l’ajout d’un troisième interlocuteur n’est pas possible. Dans ce scénario, le bouton permettant d’ajouter une personne à l’appel est grisé.     

Le support Apple a depuis confirmé cette restriction en indiquant à un utilisateur sur Twitter que Group FaceTime nécessitait la connexion d’au moins trois personnes sur l’appel FaceTime pour permettre l’utilisation de la fonction ‘Ajouter une personne’.

Apple ne précise pas si cette limitation est provisoire et quand elle sera éventuellement corrigée. En attendant, Group FaceTime pourrait ne pas fonctionner pour certains utilisateurs pour les raisons avancées.

Ainsi, tous les utilisateurs d’un appel Group FaceTime doivent être sous iOS 12.1.4. Deuxièmement, la fonction ‘Ajouter une personne’ ne fonctionne pas comme expliqué dans un document de support publié par Apple au moment de la sortie de iOS 12.1.4.

Pour mémoire, la faille du service FaceTime permettait aux personnes en communication sur un appel Group FaceTime d’ajouter une personne et d’écouter sur le téléphone du destinataire, même si ce dernier n’avait pas répondu à l’appel.

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Hey Apple. pourquoi ne pas interdire toutes les applications de Facebook ?

Est-il temps d’agir radicalement ? Il semble que les guerres commerciales fonctionnent. Et apportent une petite secousse au statu quo. Elles créent un frisson de peur chez au moins l’une des parties. Et pourraient même provoquer un peu de justice dans leur sillage.

Franchement, j’en ai assez que Facebook bafoue la vie privée – et la décence – dans sa quête incessante d’argent, du pouvoir et de la surveillance constante de chaque être humain sur Terre.

J’en ai assez que les dirigeants de Facebook marmonnent qu’ils vont faire mieux quand on sait que ce qu’ils vont essayer de faire mieux, c’est de cacher ce qu’ils font vraiment. Et je suis fatigué de lire à quel point Facebook est prêt à aller beaucoup plus loin pour atteindre ses objectifs.

Le dernier incident concerne une soi-disant application de recherche qui s’est affranchi des règles d’Apple. Facebook a payé des adolescents pour avoir le privilège de les suivre. Conséquence, Apple a réagi en bannissant temporairement les applications iOS internes de Facebook.

Je ne peux m’empêcher de me demander, cependant, si Apple ne devrait pas simplement interdire toutes les applications de Facebook jusqu’à ce que la société arrête de fonctionner de manière sournoise. Plus de Messenger, plus d’Instagram, plus de WhatsApp. Ce serait sûrement une forme de repos de l’âme, ainsi qu’un moyen réel d’arrêter Facebook dans sa quête constante de suivi.

Je vous entends aussi hurler que ce serait un terrible abus de pouvoir. Eh bien, ça dépend de la définition que vous donnez de la maltraitance. Quand une entreprise comme Facebook abuse de la confiance depuis sa création, il est difficile de ne pas penser que la seule chose qu’elle comprendra est le son du silence.

Malgré toute sa puissance, Facebook s’appuie sur des appareils fabriqués par d’autres. La société n’a jamais réussi à vendre ses propres appareils, après tout. Apple vient de se vanter d’avoir 1,4 milliard d’appareils actifs dans le monde. Cela représenterait beaucoup d’opportunité manquée pour Facebook en cas d’absence sur ces appareil. Et bonté divine, Facebook adore faire de l’argent.

Bien sûr, les utilisateurs d’iPhone gémiront. Pire encore, les utilisateurs de Facebook ne semblent pas se soucier du tout de cette question de confidentialité, puisqu’ils assurent le fait que Facebook réalise des profits toujours plus importants.

Mais si la posture d’Apple sur la protection de la vie privée comme un droit moral a un sens, alors une action un peu radicale de sa part pourrait avoir du sens. Tim Cook, PDG d’Apple, est de plus en plus critique à l’égard de Facebook et de Google et de leurs habitudes cavalières en matière de confidentialité.

Interdire les applications Facebook – même si ce n’est que pour un certain temps – pourrait avoir pour effet non seulement de réprimander un peu Facebook, mais aussi de pousser d’autres – comme Google – à faire preuve de plus de décence et d’amener les utilisateurs à prêter un peu plus attention à ce qui se passe en matière de données.

Article « Hey Apple. Why not ban all of Facebook’s apps ? » traduit et adapté par ZDNet.fr

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iPhone : Apple limite l’accès des développeurs au carnet d’adresses

 

Apple a discrètement changé les règles en vigueur sur l’App Store, limitant l’accès des développeurs aux carnets d’adresses iPhone, a constaté Bloomberg. Les changements interviennent dans le sillage du scandale Cambridge Analytica de Facebook, qui a incité Apple à critiquer le géant des réseaux sociaux pour son traitement des données des utilisateurs.

Plus précisément, les développeurs ne peuvent plus créer de bases de données – ou partager ou vendre des bases de données – d’informations de carnet d’adresses qu’ils collectent auprès des utilisateurs de l’iPhone.

Aligner actes et déclarations ? 

Ces données peuvent inclure des noms, des numéros de téléphone, des adresses, des anniversaires et même des photos. Apple exige également que les développeurs obtiennent le consentement des utilisateurs pour chaque utilisation spécifique de la liste de contacts.

Sans de telles restrictions, les développeurs exploitent généralement les données du carnet d’adresses à des fins de marketing ou vendent ces informations à des tiers. Le PDG d’Apple, Tim Cook, a critiqué la manière dont Facebook avait permis aux développeurs tiers de traiter les données des internautes, réagissant au scandale Cambridge Analytica.

« La capacité de n’importe qui à connaître sur des années votre navigation, qui sont vos contacts, qui sont leurs contacts, ce que vous aimez et n’aimez pas, et chaque détail intime de votre vie – de mon point de vue, ne devrait pas exister » commentait Cook en Mars.

Pendant ce temps, Apple a souligné les mesures prises pour promouvoir la confidentialité des utilisateurs, telles que les fonctionnalités implémentées dans Safari pour lutter contre le tracking publicitaire.

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