Cisco Live 2019 : 5 ambitions à retenir

L’équipementier réseau a confirmé son engagement dans l’IoT industriel et le multicloud lors de l’événement Cisco Live 2019 organisé cette semaine à San Diego (Californie).

Voici 5 des ambitions mises en exergue par la multinationale américaine :

1. > Multicloud : le CEO de Cisco, Chuck Robbins, a réaffirmé l’importance de la connectivité multicloud, comme il l’avait fait récemment dans un entretien pour Bloomberg.

Il soulignait alors : « la transition vers le cloud s’est [finalement] avérée très positive pour nous. Comme l’a déclaré l’un de mes ingénieurs : ‘nous avons déplacé les applications vers le cloud, pas les employés’. »

Pour ce faire, Cisco s’appuie sur des partenariats signés avec les principaux fournisseurs américains du cloud d’infrastructure : AWS, Microsoft Azure, Google Cloud.

2. > IoT industriel : Cisco a dévoilé une nouvelle ligne (Cisco Catalyst Heavy Duty Series) de commutateurs réseau industriels, routeurs et points d’accès.

Ils sont conçus pour l’Internet des objets (IoT) industriel. Ils sont aussi pensés pour résister à des conditions environnementales extrêmes.

« Nous étendons le réseau dans des espaces qui ne l’ont probablement pas vu auparavant », a déclaré lors d’un point presse Liz Centoni, VP et directrice générale de l’activité IoT de Cisco. « La stratégie de mise en réseau basée sur l’intention (IBN, Intent-Based Networking) est ce que nous apportons à l’IoT. »

Cette approche utilise l’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage machine. L’objectif étant de soutenir l’automatisation de la gestion de réseaux.

3. > 5G : Cisco ambitionne de devenir une référence mondiale du déploiement de la 5G et de la norme sans fil de nouvelle génération WiFi 6 (IEEE 802.11ax).

Des technologies destinées à prendre en charge de nouveaux usages, dont la réalité augmentée.

4. > Sécurité : « La 5G peut introduire davantage de connectivité. Ce qui peut contribuer à l’extension du paysage des menaces », a reconnu Chuck Robbins. Dans ce contexte, « nous avons réalisé une acquisition de sécurité dans le domaine de l’IoT. »

Une entreprise française fondée en 2014 est concernée :

5. > Sentryo : Cisco veut boucler d’ici la fin octobre 2019 l’acquisition de Sentryo. L’éditeur lyonnais conçoit et commercialise avec ses partenaires des solutions de cybersécurité pour les réseaux M2M (machine-to-machine) et les systèmes de contrôle industriels (ICS).

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IoT industriel : Honeywell lance sa gamme Forge pour exploiter les données

Honeywell lance Forge, une  plate-forme pour IoT industriel destinée aux secteurs de la sécurité, de l’aviation commerciale, de l’industrie et du bâtiment.

Forge collecte les données issues des IoT industriels afin de les analyser et d’optimiser les infrastructures des exploitants d’immeubles, des compagnies aériennes et des installations industrielles, par exemple.

La plate-forme se déclinera par secteur d’activité. Ainsi, Honeywell Forge for Buildings, surveillera, gérera et contrôlera les capteurs des bâtiments afin d’optimiser la consommation électrique et le confort, par exemple.

Durant ce mois de juin, Honeywell Forge for Industrials et Honeywell Forge for Airlines, seront également lancés. 

L’automatisation de la sécurité des sites sera la mission de Honeywell Forge for Inspection Rounds.

Côté cybersécurité, Honeywell compte également sortir une solution adaptée. Elle devrait être opérationnelle durant le quatrième trimestre. 

Les dépenses mondiales en matériels, logiciels, solutions de connectivité et services dédiés à l’Internet des objets (IoT) devraient finalement atteindre 745 milliards de dollars en 2019.
Soit une progression de 15,4% comparée à 2018, rapporte IDC.

Certaines industries vont investir plus que d’autres. C’est le cas de la fabrication (119 Md$ dans l’IoT attendus en 2019), de la production (78 Md$), des transports (71 Md$) et des infrastructures publiques (utilities) (61 Md$).

Les dépenses IoT des industriels seront largement concentrées sur les solutions de prise en charge des opérations de fabrication et de gestion des actifs de production, selon IDC.

Dans les transports, plus de la moitié des dépenses IoT seraient allouées au contrôle du fret, suivi par la gestion de flotte. L’achat public étant davantage orienté vers les solutions de gestion intelligente des réseaux (électricité, gaz et eau).

Sous l’angle géographique, les États-Unis et la Chine dépenseraient le plus dans l’IoT en 2019 (à hauteur de 194 et 182 Md$ respectivement). Le Japon (65,4 Md$), l’Allemagne (35,5 Md$), la Corée (25,7 Md$), la France (25,6 Md$) et le Royaume-Uni (25,5 Md$) suivent.

crédit photo : @Honeywell

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IoT industriel : BMW choisit Azure pour connecter ses usines

Après l’annonce de l’intégration du cloud industriel de Volkswagen par Siemens avec AWS, c’est au tour du groupe automobile BMW de dévoiler son projet de plateforme en partenariat avec Microsoft.

Son nom : Open Manufacturing Platform, une plate-forme ouverte de production  basée sur l’offre IoT industriel d’ Azure.

L’idée est de faciliter le développement d’usines connectées en partageant une architecture standard conçue à partir de composants open-source. Les normes industrielles, ainsi que les données partagées respectent également la philosophie de l’open-source. 

Mais attention, s’ils sont « ouverts » tous ces éléments restent sous le patronage de la plateforme de Microsoft.

Les deux sociétés ont comme première ambition de réunir quatre à six partenaires, qu’il s’agisse d’entreprises extérieures à l’automobile ou des équipementiers et fournisseurs. Il se sont fixés comme objectif d’y parvenir avant la fin de l’année.

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IoT : Ericsson muscle son offre

Ericsson étoffe son portefeuille de solutions IoT, avec l’ajout de nouveaux services à ses segment Massive IoT et Critical IoT et la création de deux nouveaux segments nommés Broadband IoT et Industrial Automation IoT. 
L’ensemble de ces solutions fonctionne avec les réseaux 4G existants et 5G à venir.
Broadband IoT cible les secteurs automobile, drones, la réalité virtuelle et augmentée, les technologies portables (wearable) et la production industrielle.
Il propose du découpage RAN (radio access network), de la LTE 2 Gbit/s avec une latence de 10 ms, la détection de drones, le contrôle des liens et la gestion avancée des groupes d’abonnés.
Critical IoT se concentre sur les véhicules autonomes tandis qu’Industrial Automation IoT fournit des solutions pour la robotique industrielle. Massive IoT cible le smart metering (compteurs intelligents) avec une capacité de couverture pouvant atteindre 100 km. « Cela ouvre d’énormes possibilités en matière de connectivité IoT dans les zones rurales et reculées, en particulier pour la logistique, l’agriculture et la surveillance de l’environnement”, estime Ericsson.
En début de semaine, l’équipementier a également annoncé Ericsson Operations Engine, une nouvelle offre de services administrés basés sur l’intelligence artificielle pour aider les opérateurs à adopter et à déployer des réseaux IoT et 5G.

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IoT : la technologie de rupture prisée des développeurs

Sous l’angle des applications concrètes de technologies de rupture, l’Internet de objets (IoT) et l’apprentissage profond devancent la chaîne de blocs chez les développeurs. C’est l’un des enseignements d’un nouveau rapport publié par HackerRank.

71 281 développeurs dans le monde ont répondu à l’enquête promue par la plateforme d’évaluation des compétences de programmeurs.

Selon ce rapport, l’IoT serait la technologie de pointe la plus adoptée par les développeurs à horizon 2020. Ainsi, 82% des développeurs interrogés jugent cette perspective « très réaliste » (53%) ou « assez réaliste » (29%).

« La connectivité IoT croissante des maisons, des voitures et des villes montre que cette technologie est la plus susceptible d’applications concrètes d’ici 2020 », ont souligné les auteurs du rapport. L’apprentissage profond (Deep Learning) arrive ensuite. En outre, 50% des répondants estiment la perspective très réaliste. Un tiers la juge assez réaliste.

« Le déploiement du Deep Learning s’étend des applications de reconnaissance vocale à d’autres domaines, de la santé à l’industrie automobile. Ce qui pourrait expliquer pourquoi les développeurs le considèrent comme une technologie ‘réaliste’ », a ajouté HackerRank.

Pour la plateforme, les développeurs ont donc intérêt à mettre à niveau leurs compétences dans ces domaines. En revanche, Ils hésitent à investir massivement la blockchain.

Blockchain, investir ou pas ?

Si l’on considère le taux de développeurs jugeant l’option très réaliste, la blockchain n’est pas au top 5 des technologies de rupture à adopter d’ici 2020. La technologie décentralisée de gestion des transactions est même devancée par le moteur Cloud ML (41,4% de ‘très réaliste’), la vision par ordinateur (37,6%), les réalités augmentée et virtuelle (33,6%).

Toutefois, la chaîne de blocs devance l’informatique quantique (17,2%). De surcroît, plus de 50% estiment que le déploiement au cours des 24 prochains mois d’applications concrètes de la blockchain est une perspective « assez réaliste » (27,5%), voire « très réaliste » (23%). En revanche, 27% pensent que c’est « exagéré » (19,7%) ou « peu réaliste » (7,1%).

Les 22% restants « ne sont pas sûrs » du choix. Or, selon une autre plateforme (Hired), la demande en profils techniques associés à la blockchain est en nette progression.

(crédit photo fumi via VisualHunt / CC BY-NC-SA)

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