Slack : la version desktop plus rapide et moins gourmande en mémoire

La version desktop de Slack a eu droit à une mise à jour majeure. La plateforme de messagerie collaborative a annoncé qu’elle avait entièrement remanié le code de l’application pour ordinateurs afin d’accélérer le délai de lancement de 33% et de réduire de la consommation de mémoire de 50%. Des améliorations qui apportent un plus grand confort d’utilisation du service, dixit Slack. L’entreprise promet également qu’elle a réglé les problèmes de connectivité et que désormais, il sera possible de consulter les conversations et les chaînes déjà ouvertes et ce même si la connexion fait des siennes. 

“Cette dernière version de Slack pour ordinateur vous permet d’être plus réactif et facilite la collaboration entre les équipes, quelle que soit la taille de votre organisation”, promet Slack qui compte désormais plus de 10 millions d’utilisateurs actifs quotidiens et 95 000 clients payants. La mise à jour sera diffusée progressivement au cours des prochaines semaines. (Eureka Presse)

 

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Slack a vu son chiffre d’affaires bondir de 67% au premier trimestre

Alors qu’il s’apprête à entrer en bourse par une introduction directe sur le New York Stock Exchange (NYSE), Slack a publié ses derniers résultats trimestriels en tant qu’entreprise non cotée. La plateforme de messagerie collaborative annonce un chiffre d’affaire de 134,8 millions de dollars sur le premier trimestre de son exercice fiscal, en hausse de 67% sur un an. Sur la période, Slack enregistre une perte nette de 31,8 millions de dollars contre 24,8 millions un an plus tôt. Une hausse que l’entreprise avait anticipée en indiquant qu’elle avait fait face à des investissements dans ses produits et des dépenses visant à soutenir sa croissance. 

Slack a continué à augmenter sa base d’abonnements payants qui est passée de 88 000 lors du dernier pointage en avril à 95 000, dont 645 génèrent des recettes annuelles supérieures à 100 000 dollars.  Pour son deuxième trimestre en cours, Slack anticipe un chiffre d’affaires compris entre 139 et 141 millions de dollars (+51 à 53% sur un an). Sur l’ensemble de son exercice 2020, Slack prévoit que son CA se situe entre 590 et 600 millions de dollars (+47 à 50% sur un an). (Eureka Presse)

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Instagram, Messenger, WhatsApp : comment Facebook veut séduire les entreprises

Correspondance San José. « Le futur est privé » a martelé comme un mantra Mark Zuckerberg, lors de la keynote qui a ouvert la conférence Facebook F8, grand raout annuel organisé par l’entreprise à San Jose, dans la Silicon Valley. L’entrepreneur a d’emblée évoqué les travaux de fond effectués par son entreprise pour mieux protéger la vie privée de ses utilisateurs, dont une refonte des infrastructures et l’accent mis sur le chiffrement des conversations. Facebook est depuis plus d’un an empêtré dans une succession de scandales autour du respect de la vie privée. Le fait que son CEO cherche à redorer son blason et à rassurer les utilisateurs quant à la sécurité de leurs données n’a donc rien de surprenant.

Mais pour Facebook, cet accent mis sur la sécurité des données a aussi pour but d’accompagner un virage stratégique, qui consiste à cibler de plus en plus les entreprises. Mark Zuckerberg a, en effet, présenté un certain nombre de fonctionnalités destinées aux professionnels sur Messenger, Instagram et Whatsapp. Et lorsqu’il s’agit de prendre en charge des paiements, la cybersécurité devient une affaire encore plus capitale.

De nouvelles possibilités pour les bots Messenger

Comme l’a rappelé Mark Zuckerberg, Messenger, le service de messagerie instantanée de Facebook, n’est aujourd’hui plus cantonné aux échanges entre particuliers : il se mue progressivement en une puissante plateforme pour permettre aux entreprises d’interagir avec leurs clients. Messenger compte ainsi 40 millions d’entreprises actives dans le monde (un million en France) qui contrôlent 300 000 bots, et échangent tous les mois 20 milliards de messages avec des particuliers (dix fois plus qu’en Décembre 2017). Un panel de nouveaux outils à destination de ces entreprises vise à leur permettre de tirer le meilleur parti de l’application de messagerie.

Une première fonctionnalité donnera aux clients potentiels la possibilité de contacter un bot messenger pour prendre un rendez-vous avec une entreprise. Il peut s’agir, par exemple, de poser des questions à un représentant humain, ou encore de fixer une date pour une visite en boutique ou un test produit (ex : planifier un test de conduite pour une voiture que l’on envisage d’acheter). Messenger fonctionnera en synergie avec l’agenda des utilisateurs pour trouver facilement une date qui convienne, et enverra un rappel peu avant la date et l’heure fixées. Le dispositif est pour l’heure disponible en version bêta, et doit être rendu public l’an prochain. Une seconde mise à jour vise à faciliter la mise en œuvre de campagnes marketing via Messenger, à l’aide d’un outil de génération de leads. Lorsque le client potentiel cliquera sur une publicité, il sera automatiquement redirigé vers une conversation Messenger, où un bot pourra répondre à ses questions éventuelles concernant le produit. Enfin, une dernière fonctionnalité s’attaque au service client, et permettra de rediriger automatiquement les internautes depuis le site de l’entreprise vers une conversation Messenger, où un représentant (bot ou humain) répondra à leurs questions.

Les influenceurs Instagram gagnent en importance

Instagram est de longue date utilisé par les marques pour conquérir de nouveaux clients, à travers les influenceurs, ces comptes suivis par des dizaines, voire des centaines de milliers de personnes, que les marques utilisent comme ambassadeurs pour certains produits ou services et qui gagnent un salaire confortable grâce à leur activité sur les réseaux sociaux. Ces derniers sont directement ciblés par une nouvelle fonctionnalité, qui leur permettra d’identifier les vêtements qu’ils portent sur une photo.

« Le futur du shopping ne reposera pas seulement sur une relation entre marques et clients. Nous sommes convaincus que les influenceurs auront un rôle important à jouer. C’est pourquoi nous lançons cette nouvelle option, qui permet à l’utilisateur de simplement cliquer sur le vêtement qui lui plaît pour pouvoir l’acheter sans quitter Instagram », a expliqué Adam Mosseri, chef de produit chez Instagram. La fonctionnalité sera testée auprès d’un petit groupe d’influenceurs au cours des prochaines semaines.

Une autre fonctionnalité autorise les utilisateurs d’Instagram à lancer facilement des collectes de fonds pour les causes qui leur tiennent à cœur. Les internautes ont désormais la possibilité d’inclure un « donation stickers » dans leurs stories Instagram, et les personnes intéressées n’ont qu’à cliquer dessus pour reverser de l’argent à l’organisation caritative préalablement choisie.

Faire de WhatsApp une application de paiements

Enfin, Facebook compte également doper le potentiel de son service de messagerie crypté WhatsApp pour les entreprises. Une application indépendante, baptisée WhatsApp Business, a été déployée en janvier 2018. « Un peu plus d’un an après son lancement, 3 millions d’entreprises réparties dans le monde utilisent aujourd’hui WhatSapp Business pour interagir avec leurs clients », selon Mark Zuckerberg. Le CEO de Facebook a annoncé l’introduction d’une nouvelle fonctionnalité, baptisée Catalog. Comme son nom l’indique, elle permettra aux entreprises de proposer un catalogue de leurs produits à leurs clients potentiels, directement via l’application WhatsApp. « Pour les petites entreprises n’ayant pas de site internet, les réseaux sociaux peuvent constituer un excellent moyen d’interagir avec leurs clients », a affirmé Mark Zuckerberg.

Une autre fonctionnalité permettra aux entreprises de vendre leurs produits directement via WhatsApp. « Nous souhaitons que réaliser un paiement soit aussi simple que d’envoyer une photo », a précisé Mark Zuckerberg. La fonctionnalité, baptisée WhatsApp Pay, est, selon le CEO de Facebook, actuellement testée en Inde, où elle est utilisée par un million de personnes, et devrait être déployée dans d’autres pays dans le courant de l’année. « Dans certains pays, les personnes qui possèdent un compte WhatsApp sont plus nombreuses que celles qui détiennent un compte bancaire », a de son côté affirmé Ami Vora, VP of product chez WhatsApp. « Proposer un moyen de paiement simple et sécurisé via WhatsApp, c’est permettre à ces personnes d’envoyer facilement de l’argent à leurs familles sans payer des frais de transaction exorbitants, de réaliser facilement des achats depuis leur mobile, d’avoir à transporter moins de liquide sur eux, en un mot, d’être plus libres et autonomes », a-t-elle affirmé.

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Slack prépare son entrée en bourse et dévoile ses résultats

L’introduction en bourse de Slack se précise avec le dépôt de sa demande officielle accompagnée de ses derniers résultats financiers. On y apprend que le service de messagerie collaborative a réalisé 400,6 millions de dollars de chiffre d’affaires, une hausse de 82% par rapport à 2017 (105 millions de dollars). Mais Slack n’est pas encore bénéficiaire et affiche une perte annuelle de 140,7 millions de dollars contre 181 millions l’année précédente. Une situation qui s’explique notamment par les charges d’exploitation qui ont augmenté de 49% pour atteindre 503,5 millions de dollars en raison des frais marketing et commerciaux. 

Du côté de l’audience, Slack comptait 10 millions d’utilisateur actifs quotidiens. Plus 500 000 entreprises utilisent la version gratuite du service et 88 000 la version payante, un nombre en hausse de presque 50% par rapport à 2017. Slack, qui a opté pour une cotation directe comme l’a fait Spotify, sera introduit dans les prochaines semaines sur le New-York Stock Exchange sous le symbole “SK”. Selon Reuters, sa valorisation pourrait atteindre les 10 milliards de dollars. (Eureka Presse)

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BlackBerry Messenger fait ses adieux en mai

 

La version grand public de Blackberry Messenger fermera ses portes le 31 mai. Emtek, en charge depuis 2016 de la version grand public de l’application de messagerie, reconnaît que, malgré « des efforts considérables », les utilisateurs ont changé de plateforme.

« Nous nous sommes dévoués à faire de ce projet une réalité, et nous sommes fiers de ce que nous avons construit jusqu’à présent » commente Emtek, qui jette donc l’éponge. Pour les clients professionnels de BBM, l’aventure se poursuit en revanche.

Du gratuit au payant pour les utilisateurs de BBM

Si BlackBerry avait confié à un partenaire la gestion de l’édition grand-public, il a en revanche conservé le pilotage de BBM Enterprise. Dans un communiqué, l’éditeur réagit et propose aux utilisateurs de BBM d’adopter l’autre version.

Celle-ci est cependant payante, au contraire à son pendant grand-public. BlackBerry tente donc de faire passer la pilule et annonce que « BBMe est disponible en téléchargement dans le Google Play Store d’Android » et « bientôt » dans l’App Store d’Apple.

Mais surtout « BBMe sera gratuit la première année, puis un abonnement semestriel sera proposé pour un coût de 2,49 dollars américains. » Néanmoins, les services de messagerie pour le grand public sont nombreux et gratuits. Combien accepteront de passer au payant ?

Le responsable marketing de BlackBerry mise sur un argument : « Après mûre réflexion, nous avons décidé que les utilisateurs fidèles de BBM doivent continuer à disposer d’une plate-forme de messagerie sécurisée en laquelle ils peuvent avoir confiance. »

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