Moscou presse Google de ne pas diffuser de publicité des manifestations anti-gouvernementales

Moscou presse Google de ne pas diffuser de publicité des manifestations anti-gouvernementales

Alors que l’opposition gronde dans les rues de Moscou, l’exécutif russe cherche à tout prix à éteindre l’incendie. Pour ce faire, l’autorité de supervision des médias russes, Roscomnadzor, en appelle notamment à Google, et plus précisément à sa plateforme de streaming vidéo Youtube, accusée d’attiser le mouvement de protestation qui a conduit ce week-end des dizaines de milliers de Russes dans les rues de la capitale dans ce que certains observateurs ont qualifié de plus grande manifestation politique qu’a connu le pays depuis huit ans.

Le chien de garde chargé de la surveillance des communications, des technologies de l’information et des médias de masse a ainsi exigé de Google l’arrêt de la diffusion de publicités pour des « évènements illégaux de masse » sur sa plateforme Youtube.

Pour le gendarme russe des communications, certains activistes, qui réclament notamment des élections législatives libres pour composer la prochaine assemblée de Moscou, auraient en effet acquis des outils publicitaires sur YouTube, tels que des notifications push, afin de diffuser des informations sur les manifestations de masse illégales, notamment celles visant à perturber les prochaines échéances électorales.

L’Autorité a déclaré que la Russie considérerait l’absence de réponse de Google à cette demande comme une « ingérence dans ses affaires souveraines » et une « influence hostile et une obstruction aux élections démocratiques en Russie ». Et si d’aventure le géant américain ne prend pas de mesures pour empêcher la promotion d’événements sur ses plates-formes, la Russie se réserve le droit de répondre en conséquence, ainsi que l’ont fait savoir les autorités russes à l’agence Reuters.

Pour rappel, ces dernières ont adopté, au cours de ces cinq dernières années, un cadre législatif de plus en plus strict pour inciter les moteurs de recherche à supprimer certains résultats, tout en poussant différents services de messagerie instantanée à partager leurs clés de cryptage avec les services de renseignement locaux ainsi que les réseaux sociaux actifs dans le pays à stocker les données personnelles des utilisateurs russes sur les serveurs du pays.

A ce petit jeu, signalons que Google, le principal concurrent au moteur de recherche local Yandex, fait figure de cible de choix pour Moscou. Fin 2018, la Russie avait ainsi infligé au géant américain une amende de 500 000 roubles (7 663 dollars) pour ne pas avoir respecté l’obligation légale de supprimer certaines entrées de ses résultats de recherche. Plus tôt cette année-là, Google a retiré une publicité sur YouTube du chef de l’opposition russe Alexei Navalny, que les autorités russes considéraient comme violant une loi interdisant de faire campagne avant un vote pour les gouverneurs régionaux.

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VMware ouvre et renforce son logiciel de migration de cloud hybride

Hybrid Cloud Extension, le logiciel de mobilité applicative de VMware, s’étend à d’autres environnements virtuels que VSphere.

Les éléments-clés de HCX qui comprend des services de routage et d’optimisation WAN et peut utiliser d’autres produits VMware comme le logiciel réseau NSX. (Crédit : VMware)

Une nouvelle version du logiciel de mobilité applicative HCX (Hybrid Cloud Extension) permet désormais aux clients de VMware de migrer des charges de travail applicatives autres que VSphere et des quantités plus importantes de charges de travail sur site vers divers services cloud. Lancé en 2017, VMware HCX permet aux clients de vSphere de relier leurs systèmes et applications sur site avec différents services cloud. HCX comprend des services comme le routage et l’optimisation WAN et peut utiliser d’autres produits et services VMware, notamment le logiciel réseau NSX, principal produit du vendeur. NSX permet aux entreprises de supporter les applications clouds natives multi-fournisseurs, les charges de travail dans le cloud, les environnements hyperviseurs et les environnements hybrides et multicloud dont l’adoption ne cesse de croître. HCX est également inclus dans d’autres packages VMware comme VMware Cloud sur AWS. 

Comme l’explique VMware, la fonction principale de HCX est de simplifier le processus de migration, de connexion, de chargement et de sauvegarde des applications dans un environnement de cloud hybride. « Les entreprises ne peuvent prétendre à un datacenter moderne ou à un cloud hybride tant qu’elles n’ont pas la possibilité de déplacer librement les applications et les charges de travail d’un environnement à l’autre. « HCX de VMware permet de transformer les datacenters et les clouds en simplifiant le processus de connexion, de chargement et d’optimisation continue du placement des applications dans les infrastructures de clouds modernes.

Ouverts aux hôtes KVM RHEL, CentOS et Ws Server 2012

La dernière version, appelée HCX VMware Enterprise, bénéficie de fonctions étendues, notamment le support des charges de travail autres que VSphere, en particulier les applications exécutées dans les environnements RedHat OpenStack/KVM et Microsoft Hyper-V. La version actuelle de HCX Enterprise prend en charge les systèmes d’exploitation VM hôtes KVM suivants pour la migration dans un environnement vSphere : RHEL 6.x (64 bits), RHEL 7.x, CentOS 6.x, CentOS 7.x, Windows Server 2012 et Windows Server 2012 R2. « Cette liste continuera de s’allonger dans les prochaines versions », selon VMware. De plus, VMware a ajouté le support de son package vMotion qui permet une migration en temps réel du système de fichiers d’une machine virtuelle depuis un système de stockage vers un autre. L’idée est de permettre la réplication des machines virtuelles en nombre et de programmer le moment où la migration sera achevée, ce qui permettra aux clients de contrôler le basculement des applications pour minimiser les risques commerciaux. « Pour la première fois, VMware HCX combine les avantages de la réplication vSphere et de vMotion en une seule option de migration de VM », a écrit Ninad Desai, directeur de la gestion des produits VMware HCX. « Le logiciel simplifie énormément la planification, l’exécution et la mise en œuvre opérationnelle de la mobilité à grande échelle vers les clouds publics ou privés ».

Enfin, VMware a déclaré que HCX Enterprise s’intégrera à VMware Site Recovery Manager (SRM) pour offrir aux clients des capacités sécurisées de sauvegarde et de reprise après sinistre. « De plus en plus, le cloud hybride et le multicloud sont une réalité pour les clients dans le cadre de projets de modernisation englobant clouds publics, clouds privés, clouds télécoms, et même edge », a écrit Allwyn Sequeira, vice-président senior et directeur général de la business unit Hybrid Service de VMware. « HCX fournit une plate-forme de mobilité dans tous ces domaines par abstraction de l’infrastructure sous-jacente, en automatisant la création d’une connectivité à travers ces domaines, et en étendant la capacité de réplication et de vMotion afin de permettre la liberté de mouvement nécessaire pour accompagner l’évolution des stratégies d’investissements dans les applications et la plate-forme ».

VMware HCX Enterprise, désormais disponible

L’annonce de HCX s’inscrit dans la stratégie de VMware en faveur d’une implication croissante dans les technologies cloud. En juillet, le vendeur s’est associé à Google pour ajouter le support natif des charges de travail VMware au service Google Cloud et offrir aux clients plus d’options pour déployer des applications d’entreprise. Le service cloud hybride appelé Google Cloud VMware Solution by CloudSimple utilisera les technologies de datacenter définies par logiciel de VMware (SDCC), notamment VMware vSphere, NSX et vSAN, toutes déployées sur une plate-forme administrée par CloudSimple for GCP.

VMware a également conclu un partenariat de cloud hybride avec le service Azure de Microsoft. Le package, appelé Azure VMware Solutions, tourne sur VMware Cloud Foundation. Il regroupe le logiciel de virtualisation de traitement classique vSphere de VMware, le produit de virtualisation réseau NSX et le produit de stockage en réseau vSAN défini par logiciel de VMware. Récemment, VMware a également étoffé son offre cloud en achetant la technologie d’équilibrage de charge, d’analyse et de livraison d’applications d’Avi Networks. Le montant de cette acquisition n’a pas été divulgué.

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Huawei présente son OS mobile et sa future surcouche EMUI 10

Huawei présente son OS mobile et sa future surcouche EMUI 10

Huawei pourrait enfin tenir sa réponse aux menaces de Google. Alors que les restrictions commerciales américaines imposées en mai menacent de réduire l’accès du constructeur chinois à certaines technologies américaines de taille, comme le système d’exploitation mobile Android développé par la firme de Mountain View, Huawei a livré ce jeudi plus de détails sur son futur OS mobile maison, Harmony OS (aussi baptisé Hongmeng OS).

En marge d’une conférence de développeurs tenue à Dongguan, dans le sud de la Chine, où Huawei a construit un nouveau campus luxueux sur le modèle des villes européennes, l’état-major du fabricant chinois en a ainsi dit plus sur le futur système d’exploitation mobile en développement depuis deux ans.

Huawei Developer Conference 2019 https://t.co/E3CHreLkNX

— Huawei Mobile (@HuaweiMobile) August 9, 2019

Si le constructeur n’était pas encore prêt à présenter les contours de son OS sur l’un de ses smartphones, qui resteront toujours équipés d’Android jusqu’à nouvel ordre, il a toutefois expliqué que ce dernier sera, à la manière de l’OS Fuchsia, actuellement développé par Google, basé sur un micro-noyau permettant de fait un déploiement flexible sur différents périphériques et facilitant le développement d’applications.

 « Vous pouvez développer vos applications une seule fois, puis les déployer de manière flexible sur toute une gamme d’appareils différents », a ainsi fait savoir le président-directeur général de Huawei, Richard Yu, lors de cette conférence. Ce dernier a précisé que l’OS mobile sera fourni avec un environnement de développement intégré conçu pour prendre en charge le développement d’applications (via des langages de programmation comme C/C++, Java, et Kotlin à travers son compiler désormais open-source ARK) sur plusieurs types de périphériques, à commencer par les smartphones mais également les téléviseurs, les kits de voitures, les enceintes connectées ou les montres connectées.

Huawei présente également sa future surcouche, EMUI 10

A noter que l’OS mobile maison de Huawei, qui sera bien Open Source, ne devrait pas comprendre d’accès root, au contraire de ce qui se fait sous Android. Une décision justifiée par Huawei par des impératifs de renforcement de la sécurité. Outre une sécurité renforcée, la présence d’un micro-noyau devrait permettre, selon le constructeur chinois, de s’assurer de performances théoriques supérieures à celles fournies par Android et d’autres systèmes d’exploitation basés sur Linux. Avec sa pile de protocole simplifiée à l’extrême pour diminuer ses délais de latences et bardé d’un « moteur de latence déterministe » différent du système Android, basé pour sa part sur les mécanisme de planification des noyaux Linux, Harmony OS revendique une amélioration de son délai de latence de 25,7 %, selon des chiffres livrés par le site spécialisé XDA Developers.

For the first time, #HarmonyOS will have a verified TEE (Trusted Execution Environment). Improving connected security across multiple smart devices in a connected all-scenario world #HDC2019 pic.twitter.com/o1TF54Hjkc

— Huawei Mobile (@HuaweiMobile) August 9, 2019

Sans en dévoiler davantage, Huawei a fait savoir que la version 2.0 de son micro-noyau sera disponible l’année prochaine. Le constructeur chinois, qui pourrait commencer à expérimenter son nouvel OS maison sur certains appareils à compter du mois de septembre prochain, devrait toutefois continuer à faire fonctionner ses appareils sous Android… Au moins pour le moment.

Au-delà de son OS mobile, Huawei a également profité de cette conférence pour présentersa nouvelle surcouche, EMUI 10, basée sur Android Q. Celle-ci inaugure la présence d’un « dark mode » qui n’existait pas jusqu’à maintenant sur les appareils du constructeur chinois (ou de sa filiale Honor).

Avec sa nouvelle surcouche, Huawei permettra de passer d’un fond blanc à un fond bleu sombre à des fins d’économie d’énergie et proposera également un mode Always On Display sur ses appareils haut de gamme. A noter que l’EMUI de Huawei renforcera également la connectivité entre les différents appareils du constructeur et les automobiles compatibles, via le lancement d’un rival au CarPlay, le mode HiCar. Une bêta publique de la nouvelle surcouche made in Shenzhen devrait être lancée à compter du 8 septembre prochain sur les smartphones compatibles.

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Dropbox augmente ses revenus mais creuse ses pertes

Dropbox augmente ses revenus mais creuse ses pertes

Dropbox a annoncé ses résultats financiers pour le deuxième trimestre clos fin juin. Les chiffres sont supérieurs aux attentes des analystes, avec un chiffre d’affaires en hausse de 18% à 401,5 millions de dollars et un bénéfice par action non-GAAP qui se monte à 0,10 dollars. Wall Street tablait sur 400,9 millions de dollars de chiffre d’affaires et 0,8 dollars de bénéfice par action. Mais il y a une ombre au tableau : sur la période, Dropbox a nettement creusé ses pertes qui sont passées à 21,4 millions de dollars contre 4,1 millions au 2e trimestre 2018 et 7,7 millions au premier trimestre 2019. 

L’entreprise a préféré mettre en avant la croissance du nombre de ses utilisateurs payants qui a atteint 13,6 millions contre 11,9 millions un an plus tôt. Le revenu moyen par client a également progressé, passant de 116,6 dollars à 120,4 dollars. Pour le troisième trimestre en cours, les marchés anticipent un chiffre d’affaires de 419,2 millions de dollars et un bénéfice par action de 0,11 dollars. Dropbox n’a pas encore répondu avec ses prévisions. (Eureka Presse)

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Reconnaissance faciale : Facebook n’échappera pas à un procès

Reconnaissance faciale : Facebook n�échappera pas à un procès

Dans le viseur de la justice après une plainte en recours collectif (class action) d’utilisateurs de l’Illinois, Facebook a échoué dans sa tentative de faire annuler ce procès. La juge de la cour d’appel fédérale de San Francisco a déclaré que ces utilisateurs de l’Illinois pouvaient porter plainte de manière collective, alors que Facebook argue que leurs revendications sont individuelles, et ne peuvent donc pas faire l’objet d’une class-action.

L’objet de la plainte, déposée en 2015, concerne la fonction de reconnaissance faciale intégrée à Facebook pour permettre d’identifier des personnes sur des photos mises en ligne. Pour les plaignants, Facebook a enfreint la loi biométrique sur la confidentialité des informations de cet État dans la collecte de données biométriques.

Une option désactivable 

« Ces données biométriques sont si sensibles que si elles sont compromises, il n’y a tout simplement aucun recours » a expliqué un avocat des plaignants à Reuters. « Ce n’est pas comme une carte de sécurité sociale ou un numéro de carte de crédit que l’on peut changer. On ne peut pas changer de visage. »

Côté Facebook, qui s’expose à une nouvelle très lourde amende, on a décidé de faire appel de cette décision, expliquant que le réseau social n’avait jamais cherché à cacher son utilisation de la technologie de reconnaissance faciale et que les gens peuvent l’activer ou la désactiver à tout moment. (Eureka Presse)

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