DevOps : CloudBees surfe sur l’automatisation du déploiement applicatif

CloudBees conforte son positionnement DevOps à travers l’acquisition d’Electric Cloud.

Les deux sociétés affichent une forte proximité technologique et géographique.

Electric Cloud a été fondée à San Jose (Californie) en 2002, soit huit ans avant CloudBees sur le même territoire. Elle est active dans les solutions d’orchestration et d’automatisation du déploiement applicatif. L’entreprise compte Intel et Samsung parmi ses clients.

CloudBees, de son côté, a initialement proposé aux programmeurs en entreprise une plateforme (PaaS) de développement, avant de se concentrer sur l’intégration continue (CI) basée sur le serveur d’automatisation open source Jenkins.

Accenture et HSBC font partie des grands comptes qui lui font confiance.

CI/CD/ARA

Grâce à l’acquisition d’Electric Cloud, CloudBees peut ajouter une brique ARA (Application Release Automation) à sa suite de solutions. L’intégration, le déploiement (CD) et la livraison continus (continuous integration/delivery/deployment) sont d’ores et déjà au menu.

Membre fondateur de la toute jeune Continuous Delivery Foundation, CloudBees ambitionne d’imposer sa marque dans le SDM (Software Delivery Management).

Sacha Labourey, cofondateur et CEO de CloudBees, veut le croire. « En combinant les forces de CloudBees, Electric Cloud, Jenkins et Jenkins X, nous fournissons au marché la meilleure solution CI/CD », à ce jour, a-t-il déclaré. Et ce pour « toutes les applications ».

Avec ou sans Kubernetes, sur site ou dans le cloud.

Le montant du rachat d’Electric Cloud est resté confidentiel.

(crédit photo © Ollyy-Shutterstock)

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Infrastructure cloud : OpenStack Stein conforte ses liens avec Kubernetes

Après Rocky, OpenStack Stein est la 19ème version de la plateforme open source de déploiement et gestion d’infrastructures cloud lancée en 2010 par la NASA et Rackspace.

Cette mise à niveau inclut des dizaines d’améliorations, a indiqué la Fondation OpenStack mercredi 10 avril. Ces avancées visent essentiellement à :

– Renforcer la prise en charge de conteneurs et de clusters Kubernetes, le framework d’orchestration le plus utilisé sous OpenStack. En fournissant des fonctions clés de gestion via différents outils (OpenStack Magnum, Cloud provider, Neutron, Ironic…).

– Améliorer la mise en réseau pour adapter l’offre aux cas d’usage émergents ou en croissance (5G, Edge computing et virtualisation des fonctions réseau ou NFV) avec Neutron (module Network Segment Range Management) et Nova (calcul).

– Optimiser la gestion d’une infrastructure cloud sur matériel nu (bare metal) et consolider le suivi des ressources avec : Blazar (réservation), Placement (un outil de planification issu du projet Nova) et Sahara (approvisionnement de clusters Hadoop).

OpenStack est une initiative multi-acteurs, parmi lesquels des éditeurs et promoteurs de l’open source, dont Red Hat, Suse et Canonical. Mais c’est Vexxhost, fournisseur canadien de services cloud, qui a été le premier à déployer OpenStack Stein en production.

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Microservices : Nginx rejoint F5 Networks

F5 Networks a confirmé acquérir pour 670 millions de dollars Ngnix.

La société est née en 2011 des développements du serveur web open source du même nom. Elle fournit, par ailleurs, une plateforme applicative conçue pour simplifier les déploiements de microservices.

Avec ce rachat, F5 ambitionne donc de renforcer ses services applicatifs orientés multicloud, et d’intégrer ses solutions de sécurité à l’offre actuelle de Ngnix.

La marque Ngnix, son équipe dirigeante (Gus Robertson, Igor Sysoev et Maxim Konovalov) et ses opérations à San Francisco sont maintenues.

L’équilibrage de charge (load balancing) que propose Nginx viendra aussi étoffer les capacités de F5, spécialiste du contrôle d’applications.

Revenus logiciels

Dirigée par l’ingénieur franco-togolais François Locoh-Donou, la firme basée à Seattle (Washington) s’est également engagée à poursuivre les investissements dans le projet open source Nginx. Et à innover avec les contributeurs du projet.

En associant les services applicatifs et de sécurité de F5 aux solutions de déploiement logiciel et de gestion des API de Nginx, « nous réduisons la fracture entre NetOps [Ndlr : les profesionnels des opérations réseau] et DevOps [les équipes en charge du développement et de l’exploitation logciels] », a déclaré le dirigeant de F5.

À horizon 2020, le fournisseur ambitionne d’augmenter de 40% son chiffre d’affaires logiciel. F5 veut aussi accélérer la commercialisation de services destinés aux applications conteneurisées, avec le soutien de son écosystème de partenaires.

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Cloud : 12 choses à savoir sur le marché en 2019

Cette enquête est menée auprès de 786 entreprises utilisatrices de services cloud, petites, moyennes et grandes, dans de nombreux secteurs (services technologiques, logiciels, services financiers, télécoms, éducation, secteur public et santé).

Elle se répartissent à 59% en Amérique du Nord, 19% en Asie-Pacifique et 16 % en Europe.

Qui sont les  786 répondants ? Des cadres techniques, des managers et des utilisateurs. La marge d’erreur est de 3%.

1- Optimisation des coûts du cloud 

Optimiser l’usage actuel du Cloud pour réduire les dépenses est la première initiative en 2019 et ce pour la troisième année consécutive, passant à 64% contre 58% en 2018.

2- Les entreprises prévoient de dépenser 24% de plus dans le Cloud public en 2019 par rapport à 2018.

8% des entreprises dépensent plus de 12 millions de dollars par an en cloud public, tandis que 50% dépensent plus de 1,2 million de dollars par an.

3 – Les utilisateurs du cloud ne font pas tout pour optimiser les coûts 

Ils sous-estiment le montant de leurs dépenses dans le cloud. Les répondants estiment à 27% le gaspillage en 2019. 

4 – La gestion des dépenses dans le cloud et la gouvernance du cloud constituent les principaux défis des entreprises 

La gestion des coûts et la gouvernance du cloud constituent les principaux défis de tous les utilisateurs du cloud. Parmi les entreprises interrogées, l’optimisation des coûts du cloud (84% en 2019 contre 80% en 2018) et la gouvernance du cloud (84% en 2019 contre 77% en 2018) constituent des défis croissants.

5 – Les entreprises créent des « centres d’excellence » cloud pour se concentrer sur la gouvernance du cloud 

66% des entreprises disposent déjà d’une équipe ou d’un centre d’excellence pour le cloud, 21% en prévoient une (contre 57% et 24% l’année précédente).

6 – Gérer les licences logicielles dans le cloud public est une priorité

Comprendre les implications financières d’un logiciel sous licence fonctionnant dans le cloud constitue également un défi majeur (52%). Parmi les autres défis, citons la compréhension de la complexité des règles de licence dans le cloud public (42%) et le respect de ces règles (41%).

7 – Les stratégies de cloud hybride continuent de se développer

Les entreprises utilisant une stratégie hybride (combinant des clouds publics et privés) ont augmenté de 58% en 2019, contre 51% en 2018.

8 – Les entreprises utilisent en moyenne près de 5 clouds différents

Les répondants exécutent déjà des applications sur une combinaison de 3,4 clouds publics et privés et en testent 1,5 de plus pour un total de 4,9 clouds.

9 – Les entreprises exécutent la majorité de leur charge de travail dans le cloud 

Les répondants exécutent globalement 38% des charges de travail dans le cloud public et 41% dans le cloud privé (pouvant inclure des environnements virtuels compatibles avec le cloud).

10 – L’utilisation des services PaaS des fournisseurs de cloud public est en pleine expansion

Serverless est le service cloud étendu avec la plus forte croissance pour la deuxième année consécutive, affichant une croissance de 50% par rapport à 2018 (Taux d’adoption de 24% à 36%). Le Stream processing tient la tête, passant de 20 à 30% d’adoption.
Le Machine Learning, le container-as-a-service et l’IoT sont les suivants en termes de croissance la plus rapide.

11 – L’utilisation des conteneurs est en hausse et celle de Kubernetes monte en flèche 

L’utilisation des conteneurs Docker continue de croître, son taux d’adoption augmentant de 49% en 2018 à 57%. 
Kubernetes, un outil d’orchestration de conteneurs qui exploite Docker, connaît la croissance la plus rapide, passant de 27 à 48% de taux d’adoption.

12 – Ansible, en tête des outils de configuration 

Parmi tous les répondants, Ansible a été adopté à 41%, suivi de Chef et Puppet avec 37% d’adoption.

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Kubernetes : VMware pousse Essential PKS

VMware confirme la disponibilité de Essential PKS. Une solution logicielle modulaire conçue pour faciliter l’exploitation d’architectures conteneurisées basées sur Kubernetes.

Essential PKS inclut une version originale de Kubernetes, des technologies complémentaires et du support (mise à niveau, maintenance, correctifs).

Le produit s’ajoute aux deux autres offres Kubernetes proposées par VMware : Enterprise PKS, la technologie d’orchestration de conteneurs développée avec Pivotal et Google. Et VMware Cloud PKS (ex-VKE), l’édition en tant que service de l’outil.

Cloud native

L’introduction de VMware Essential PKS est le fruit de l’acquisition d’Heptio l’an dernier. Depuis, ses profils techniques ont été intégrés à l’équipe ingénierie du spécialiste de la virtualisation. La firme américaine met en exergue une intégration réussie, selon elle.

« L’ajout de Essential PKS à notre catalogue témoigne, par ailleurs, de notre engagement envers les clients et la communauté open source », a déclaré dans un billet de blog Paul Fazzone, le responsable des applications natives pour le cloud chez VMware.

Avec Heptio et d’autres produits, « notre équipe a pour objectif d’établir VMware comme le principal facilitateur de Kubernetes et de technologies cloud native », a ajouté le manager.

(crédit photo © Egorov Artem / Shutterstock)

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