Travail du futur : un défi humain et technologique pour les entreprises (infographie)

Une enquête* réalisée par IDC pour Dell Technologies et VMware met en exergue l’influence de la technologie sur l’évolution du travail.

Le point de vue de salariés d’entreprises européennes est pris en compte.

29% des répondants ont déclaré que leur organisation a défini une stratégie visant à adapter les équipes et leur environnement au travail de demain.

Les déploiements effectifs sont plus rares encore. Malgré tout, les entreprises qui se sont lancées s’appuient à la fois sur la montée en compétences des collaborateurs, l’automatisation et des technologies de rupture.

Les actions les plus souvent citées consistent à :

– Former et mettre à niveau les compétences numériques des équipes (50%) ;
En France, 87% déclarent avoir des difficultés à recruter (voir l’infographie cliquable ci-contre).
– Proposer des politiques de sécurité adaptées aux horaires flexibles et au télétravail (48%) ;
– Adapter l’environnement de travail pour stimuler la productivité (46%).

Mais les obstacles à la diffusion de l’innovation dans l’espace de travail ne manquent pas.

Les systèmes redondants, la résistance au changement et les différends générationnels sont considérés comme des freins non négligeables. Les enjeux de confidentialité et de gouvernance de la sécurité sont d’autres défis majeurs à relever.

Au-delà des chatbots

Qu’en est-il des technologies utilisées ?

50% des organisations (58% en France) ont déployé des assistants vocaux intelligents (chatbots). En revanche, elles sont moins nombreuses (24% environ) à utiliser ou prévoir d’utiliser des fonctions de back-office basées sur l’intelligence artificielle (IA).

Les budgets alloués à ces initiatives sont le plus souvent intégrés dans l’enveloppe gérée par la direction des systèmes d’information (DSI). Toutefois, une minorité l’inclut dans un effort plus global de transformation.

Justement, les plateformes cloud (54%) et les solutions de sécurité pour terminaux mobiles (49%) sont les plus souvent mentionnées comme outils clés de transformation numérique en Europe.

À l’échelle mondiale, IDC estime que d’ici 2021, 60% des grandes entreprises du classement Forbes Global 2000 auront adopté un environnement de travail virtuel/physique « flexible, intelligent et collaboratif ».

*L’enquête d’IDC a été menée en novembre 2018 auprès de 386 dirigeants et collaborateurs de PME et de grands groupes. Elle a été traduite en six langues (source : « IDC European Future of Work Survey »).

(crédit photo de une : via pexels.com)

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Dépenses IT : une croissance en demi-teinte pour 2019

Les crises diplomatiques pèsent sur l’achat de logiciels, matériels et services IT. Dans ce contexte, le cabinet Gartner révise à nouveau ses prévisions de croissance du marché.

Les dépenses informatiques mondiales devraient ainsi plafonner à 3 740 milliards de dollars en 2019, soit un gain de 0,6% par rapport à 2018.

Un taux inférieur à celui annoncé au printemps dernier (+1,1%).

« L’incertitude est alimentée par les rumeurs de récession, le Brexit, les guerres commerciales et les droits de douane », a déclaré John-David Lovelock, vice-président de recherche chez Gartner. Néanmoins, les dépenses IT resteraient stables en 2019.

Certains segments du marché sont bien plus dynamiques que d’autres.

Logiciels et services

Le segment des logiciels d’entreprise devrait enregistrer la croissance la plus élevée du marché. Les dépenses associées, portées par le cloud, devraient finalement augmenter de 9% en 2019 à 457 milliards de dollars, puis de 10,9% en 2020.

« Les DSI continuent de rééquilibrer leurs portefeuilles technologiques, en transférant les investissements sur site (on-premise) vers des capacités hors site », a indiqué Gartner.

En revanche, le segment des terminaux devrait connaître la plus forte baisse en 2019 (-4,3% à 682 milliards de dollars en 2019). Et se relancer péniblement en 2020 (+0,8%). Le marché étant essentiellement alimenté par des remplacements et des mises à niveau.

Le segment des services de communication, le plus étendu du marché, devrait reculer de 1% à 1 365 milliards de dollars tout de même cette année, puis gagner 1,5% en 2020.

Quant aux dépenses en services informatiques, elles progesseraient de 3,8% à 1 031 milliards de dollars en 2019, puis elles augmenteraient de 5,5% l’an prochain.

Enfin, après avoir bondi de 15,7% en 2018, les dépenses en systèmes pour datacenters reculeraient de -3,5% en 2019 (à 203 Md$) et se relanceraient l’an prochain (+2,8%).

En 2020, globalement, les investissements IT devraient progresser de 3,7%.

(crédit photo : Photo Mix via pexels.com)

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G Suite for Education : Google s’occupe des évaluations

Google est en train de déployer une mise à jour pour G Suite for Education pour se faire sa place face au concurrent Microsoft sur le marché spécifique de l’enseignement.

Parmi les nouveautés on remarquera Rubriques. Avec cette nouvelle fonction, il est possible pour les enseignants de créer des rubriques, qui serviront d’échelles de notation.

Chaque rubrique peut être liée à un niveau de compétence à accomplir pour l’élève.
A l’issue d’une épreuve, l’enseignement devrait avoir un accès plus lisible a ses évaluations de compétence avec ce système.

Une nouvelle fonctionnalité bêta permet également aux enseignants de synchroniser les notes des élèves avec leur système d’information scolaire. Pratique pour éviter la recopie des données et de fait l’insertion d’erreurs.

Enfin Google a ajouté un «mode verrouillé» dans Google Forms.

Ainsi, les étudiants ne peuvent pas sortir d’un QCM tant qu’il n’est pas achevé.

Rappelons que les applications de G Suite for Education sont conçues essentiellement pour être utilisées sur les Chromebooks.

C’est pourquoi Google vient de regrouper les nombreuses applications et outils pédagogiques tiers disponibles dans un nouveau «Chromebook App Hub». 

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Supercalculateurs : pourquoi HPE rachète Cray pour 1,3 Md$

C’est la plus importante opération de croissance externe orchestrée depuis sa formation en 2015. Hewlett Packard Enterprise (HPE) a confirmé acquérir le fabricant de supercalculateurs Cray pour un montant de 1,3 milliard de dollars.

HPE peut ainsi renforcer son offre dédiée au calcul haute performance (HPC) et accélérer sa croissance dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA). Les ambitions du fournisseur américain de solutions d’infrastructures IT ne s’arrêtent pas là.

Voici 5 des principales motivations de HPE qui expliquent ce rachat :

1. Intégrer le supercalculateur Shasta et la technologie d’interconnexion Slingshot au portefeuille HPE existant de solutions informatiques haute performance, dont les systèmes HPE Apollo et SGI. Et ce pour soutenir des usages tels que l’apprentissage profond (deep learning) et l’analyse de données massives.

2. Fournir au Département américain de l’Énergie (DOE) à horizon 2021, les premiers supercalculateurs Exascale des États-Unis : Aurora de 1 exaflop (fruit d’un partenariat entre Intel et Cray pour le lab d’Argonne) et Frontier de 1,5 exaflop (avec AMD et Cray pour le lab d’Oak Ridge). Et, par extension, devancer IBM (Summit), concurrent de HPE, au classement des superordinateurs les plus puissants du monde.

3. S’offrir une valeur sûre. Cray a été fondée en 1972. L’entreprise basée à Seattle (État de Washington) emploie aujourd’hui 1300 personnes dans le monde. En 2018, son chiffre d’affaires a progressé de 16% à 456 millions de dollars. Quant aux contrats récents signés avec le DOE, ils sont évalués à plusieurs centaines de millions de dollars.

4. Proposer du calcul haute performance en tant que service (HPC-as-a-service) et de nouvelles offres d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique (machine learning) via HPE GreenLake.

5. Générer des synergies pour réduire les coûts et améliorer les performances des produits Cray. Il s’agit d’une question de taille critique, semble-t-il.

Pouvoir d’achat BtoB

L’entreprise Cray actuellement dirigée par Peter Ungaro n’aurait pas le format le plus compétitif, a relevé GeekWire. Elle est ainsi bien souvent empêchée « pour obtenir (seule) les mêmes prix sur les composants que ses concurrents ». Ce qui n’est pas le cas pour de grands groupes IT et des poids lourds des infrastructures et services cloud, AWS en tête.

C’est ce qu’a indiqué le dirigeant de Cray dans un document transmis à la SEC (Securities and Exchange Commission).

Avec HPE, Cray disposerait donc d’un pouvoir d’achat plus confortable pour se distinguer auprès de grands comptes privés et publics très sollicités par les fournisseurs d’infrastructures et de services cloud. Un point de vue partagé par les deux parties.

« Ensemble, HPE et Cray auront de meilleures opportunités de croissance et disposeront de la plateforme intégrée, de l’échelle et des ressources nécessaires pour mener l’ère Exascale du calcul haute performance », a souligné HPE dans un communiqué.

Selon la multinationale américaine, le segment de marché HPC passera de 28 milliards de dollars en 2018 à 35 milliards de dollars en 2021.

Le rachat de Cray doit être finalisé au premier trimestre de l’exercice 2020 de HPE.

(crédit photo © Cray Inc.)

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Microsoft 365 Business adopte le partage d’ordinateurs pour Office

Microsoft vient d’introduire une option de partage d’ordinateurs pour la version Business de sa suite Microsoft 365 .

Ce système permet d’exploiter les logiciels de la suite bureautique installés  via un ou plusieurs ordinateurs qui ne se trouvent pas forcément au même endroit.

Par exemple, des employés peuvent exploiter Word au travers d’un ordinateur qui se trouve dans un autre espace de l’entreprise.  Avantage : il n’y a pas de limitation de licences.

Alors que la suite est disponible normalement pour cinq postes, l’activation d’ordinateurs partagés permet d’aller bien au-delà. 

Pour activer cette option, il est nécessaire au préalable d’installer l’outil Déploiement d’Office (gratuit).  Les autres manipulations sont détaillées sur le site de Microsoft.

Du côté de l’utilisateur, il faut nécessairement qu’il bénéficie d’une licence pour Microsoft 365. Il doit alors se connecter à distance via ses identifiants habituels. Il se voit alors accorder un jeton de licence validant l’utilisation de la suite durant 30 jours. 

Cette nouvelle fonction disponible à  la fin avril 2019, n’est pas une option d’Office Business, mais bien de Microsoft 365 business. Elle n’est pas disponible pour les Mac.

Le nombre d’applications (cloud, mobiles, web) utilisées par les grandes entreprises a augmenté de 68% pour atteindre 129 applications en moyenne par organisation en 2018. C’est ce que révèle la cinquième édition du rapport Businesses @ Work d’Okta, éditeur de solutions cloud de gestion des accès et des identités.

Sans surprise, les entreprises de taille moyenne à intermédiaire utilisent moins d’applications. Néanmoins, le nombre de solutions sur lesquelles elles s’appuient a lui aussi augmenté, passant de 53 apps utilisées en moyenne en 2015 à 73 apps l’an dernier.

Dans ce contexte, Office 365 de Microsoft reste l’application cloud/mobile la plus utilisée (en nombre de clients) depuis 2015 par les entreprises.

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