Dropbox augmente ses revenus mais creuse ses pertes

Dropbox augmente ses revenus mais creuse ses pertes

Dropbox a annoncé ses résultats financiers pour le deuxième trimestre clos fin juin. Les chiffres sont supérieurs aux attentes des analystes, avec un chiffre d’affaires en hausse de 18% à 401,5 millions de dollars et un bénéfice par action non-GAAP qui se monte à 0,10 dollars. Wall Street tablait sur 400,9 millions de dollars de chiffre d’affaires et 0,8 dollars de bénéfice par action. Mais il y a une ombre au tableau : sur la période, Dropbox a nettement creusé ses pertes qui sont passées à 21,4 millions de dollars contre 4,1 millions au 2e trimestre 2018 et 7,7 millions au premier trimestre 2019. 

L’entreprise a préféré mettre en avant la croissance du nombre de ses utilisateurs payants qui a atteint 13,6 millions contre 11,9 millions un an plus tôt. Le revenu moyen par client a également progressé, passant de 116,6 dollars à 120,4 dollars. Pour le troisième trimestre en cours, les marchés anticipent un chiffre d’affaires de 419,2 millions de dollars et un bénéfice par action de 0,11 dollars. Dropbox n’a pas encore répondu avec ses prévisions. (Eureka Presse)

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Dropbox optimise son stockage avec la technologie SMR

Dropbox optimise son stockage avec la technologie SMR

Mardi, Dropbox a fait le point sur ses progrès depuis le déploiement de la technologie SMR (Shingled Magnetic Recording) il y a un an. La société a déclaré que les disques SMR ont ajouté des centaines de pétaoctets de nouvelle capacité de stockage de données tout en réduisant les coûts et la consommation d’énergie grâce à ses centres de données.

La technologie SMR optimise le nombre de pistes sur un même plateau de disque dur mécanique. De quoi augmenter la capacité des disques durs de plus de 25 % se lon Seagate.

La technologie SMR permet d’atteindre des densités surfaciques plus élevées en resserrant les pistes entre elles. Les pistes se chevauchent, permettant l’écriture d’un volume plus grand de données sur le même espace. « À mesure que les données sont écrites, les pistes du disques sont coupées ou couvertes » précise Seagate à ce sujet. « Étant donné que l’élément de lecture de la tête du disque est plus petit que l’élément d’écriture, toutes les données peuvent être lues sur la piste coupée sans que leur intégrité ou leur fiabilité ne soit compromise ».

Déploiement dans le datacenter

Le déploiement SMR de Dropbox va de pair avec Magic Pocket, l’infrastructure à l’échelle de l’ex-octet de la société qu’elle construit depuis 2016 tout en se débarassant de d’Amazon Web Services et des autres fournisseurs de cloud. En 2018, Dropbox a adopté le SMR comme moyen d’augmenter la capacité de Magic Pocket à l’échelle ex-octet et de réduire l’empreinte de son centre de données physique.

Pour réaliser le déploiement SMR, Dropbox a indiqué s’approvisionner auprès de fournisseurs tiers, et concevoir un écosystème matériel et de composants sur mesure pour ce faire tout en développant de nouveaux logiciels pour assurer la compatibilité avec l’architecture Magic Pocket existante.

Carton plein pour Dropbox et son SMR

Aujourd’hui, Dropbox indique avoir dépassé bon nombre des objectifs fixés pour le déploiement du SMR.

« Nous avons augmenté la densité de notre capacité disque plus rapidement que la croissance des données elles-mêmes, ce qui signifie qu’à ce rythme, près de 40 pour cent de toutes les données Dropbox seront sur SMR d’ici fin 2019, dépassant notre objectif prévu « , a écrit Dropbox dans un billet de blog. « Nous avons également répondu à nos attentes en termes d’économies de coûts avec une économie globale de plus de 20% par rapport à la dernière génération de stockage. Nous pouvons maintenant stocker environ 10 à 20 % plus de données sur un lecteur SMR que sur un lecteur PMR de la même capacité avec une différence de coût faible ou nulle. La technologie SMR est également plus économe en énergie. Nous utilisons des disques beaucoup plus denses, mais notre consommation d’énergie n’a augmenté que marginalement. »

Source : Dropbox says SMR adoption has made it cheaper to run its data centers
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Conformité des données : quel rôle pour les services managés de stockage

Si l’entrée en vigueur du RGPD a amené les entreprises du monde entier à reconsidérer la façon dont elles géraient jusqu’ici leurs données, la législation étrangère a elle aussi une incidence sur les entreprises qui opèrent dans les pays concernés.

Et les sanctions en cas de non-conformité représentent un risque majeur, tant sur le plan financier qu’en termes d’image de marque.

De fait, s’assurer de respecter un certain nombre de réglementations, différentes selon les pays est une tâche qui peut s’avérer particulièrement difficile pour les entreprises internationales.

Face à ces challenges, l’écosystème IT s’organise afin de proposer une nouvelle approche autour de la gestion de données : les services de stockage managés.

La quantité considérable de données non-structurées qui afflue dans les entreprises, qu’elles soient générées par les machines ou par les utilisateurs, les mettent en danger de se voir dépassées créant un environnement propice aux cyberattaques.

D’ailleurs, l’étude The Value of Data de Vanson Bourne {1} met en garde les entreprises françaises contre les « dark data ». Selon cette dernière, 48% de toutes les données au sein des entreprises françaises restent non-classifiées ou non-identifiées.

Afin de tirer profit de ces données, les entreprises doivent développer leur capacité à les collecter, les stocker et les analyser efficacement. Pour ce faire, il leur faut comprendre quelles données ont été collectées, les hiérarchiser en privilégiant les plus critiques et veiller à les stocker de manière à les rendre accessibles en cas de besoin, dans le respect des normes de sécurité et de conformité.

Désormais, la gestion des données nécessite une stratégie hybride. Les anciennes méthodes de stockage de données ne sont tout simplement plus viables sur le long terme. Si certaines entreprises utilisent encore exclusivement une infrastructure sur site pour le stockage de leurs données, l’évolutivité et l’automatisation nécessaires à la gestion de grande quantité de données rendront bientôt ce modèle caduc.

À terme, les entreprises finiront par adopter le modèle hybride, harmonisant leur approche de la gestion des données.

Au sein d’un environnement hybride, les entreprises doivent pouvoir gérer leurs données de manière transparente, sur la base d’un ensemble automatisé de règles qui déterminent comment les données seront gérées tout au long de leur cycle de vie.

Si certaines de ces règles seront dictées par le besoin de conformité, l’endroit où les données sont situées est crucial tant en termes de législation que de capacité à tirer profit de ces données.

Face à la complexité croissante de la gestion de données, les entreprises se rapprochent de leurs partenaires. Cela leur assure l’accès aux bonnes pratiques en matière de données, augmentant ainsi leurs chances de réussir à tirer profit de leurs données. Ces bonnes pratiques concernent notamment l’automatisation des processus de gestion, via l’application de règles associées à ces données.

Grâce à l’automatisation, il est possible de déplacer les informations vers l’emplacement le plus adapté en fonction de l’étape du cycle de vie des données en question. Le stockage managé constitue un élément essentiel de cette équation, car il fournit aux entreprises la souplesse nécessaire pour augmenter leurs besoins de stockage de manière homogène et rentable.

Les services managés de stockage permettent de distinguer les données « chaudes » (celles auxquelles l’accès est fréquent) des données « froides » (celles auxquelles l’accès est plus rare) et offrent des fonctionnalités d’archivage sur le long terme pour les données rarement utilisées. Ces services peuvent combiner stockage sur site et hors site, à la fois dans les clouds privés et publics.

Selon les besoins de l’entreprise, il est possible d’utiliser des plates-formes partagées ou dédiées et de les faire évoluer en fonction des besoins. À cela s’ajoute une approche commerciale flexible proposant une tarification à l’usage, qui permet aux entreprises de consommer le stockage « as-a-Service », plutôt que d’investir dans l’infrastructure.

Il est également important de rappeler que les services managés de stockage ne sont pas contradictoires avec les questions de souveraineté et de confidentialité des données. En effet, il est possible de stocker des informations confidentielles dans le cloud, tant que le fournisseur de services est capable d’assurer le respect des réglementations applicables et qu’il est à même de produire des rapports de conformité à des fins d’audit.

Les données constituent désormais l’élément moteur de l’entreprise moderne et en contrôler toutes les facettes est une responsabilité critique pour toute équipe IT. 

L’adoption d’une approche centrée sur les données permet aux entreprises de gérer leurs données efficacement, d’en automatiser le cycle de vie, et d’assurer leur conformité à l’ensemble des réglementations actuelles et futures.

{1} The Value of Data de Vanson Bourne pour Veritas

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Backup : Rubrik l’emporte au CNRS [MAJ]

Le spécialiste du cloud data management Rubrik séduit de grands comptes publics, parmi lesquels le Centre national de la recherche scientifique (CNRS).

L’établissement français de recherche a migré d’une solution de sauvegarde sur bande vers une solution de « Backup » conçue par Rubrik. Elle est délivrée sous la forme d’une appliance avec un contrat de licence.

Le programme est utilisé pour sauvegarder et protéger données et applications du système d’information (SI) de l’établissement de 32 000 collaborateurs, dont 11 000 chercheurs.

Pour le CNRS, l’objectif est double. Il s’agit de garantir la protection des données de son SI, d’une part. Et, d’autre part, d’assurer la continuité des services à travers la mise en oeuvre d’un plan de reprise d’activité (PRA) passif. Celui-ci complète un plan de continuité d’activité (PCA). Les sauvegardes étant externalisées sur un troisième site.

Rubrik et la direction des systèmes d’information du CNRS font un premier bilan.

Protection et déduplication de données

La solution mise en oeuvre est aujourd’hui opérationnelle, selon les promoteurs de l’offre.

Une fois sauvegardée, les données sont transférées et dupliquées entre deux appliances Rubrik et vers une solution NFS (Network File System) externalisée.

« Plus de 50 To de données sont protégées avec un taux de déduplication de 70% », a indiqué la firme californienne par voie de communiqué.

La fréquence des sauvegardes a été augmentée (d’une à plusieurs par jour) et leur impact a été réduit grâce au mécanisme de snapshots (instantanés) de machines virtuelles via l’hyperviseur.

Quant aux restaurations des données, elles se feraient en « quelques minutes », contre plusieurs heures auparavant. « Avec nos anciennes solutions de sauvegarde sur bande, on devait compter des heures avant de pouvoir faire une restauration », a expliqué Olivier Lenormand, responsable des opérations au CNRS.

La DSI du CNRS utilise aussi des API REST pour intégrer la solution Rubrik dans ses outils VMware.

Mise à jour du 11 juillet 2019 : le CNRS a bien opté pour une solution Rubrik de sauvegarde avec appliance, mais pas pour une offre de « Backup as a Service » (BaaS).

(crédit photo © shutterstock)

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Google achète Elastifile pour renforcer le service de stockage de fichiers de GCP

Google fait l’acquisition d’un fournisseur de stockage de fichiers, Elastifile, ont annoncé les entreprises mardi. Les termes financiers de l’accord n’ont pas été divulgués, mais Elastifile, basé à Tel Aviv, a levé environ 65 millions de dollars en capital-risque lors de son dernier tour de financement.

Elastifile, qui est déjà entièrement natif sur la plate-forme Google Cloud Platform, adresse le stockage de fichiers pour les applications d’entreprise fonctionnant dans le cloud. Son service permet aux entreprises d’augmenter élastiquement leur capacité de stockage à la demande. Il offre également un service appelé ClearTier qui permet une hiérarchisation intelligente entre le stockage de fichiers et le stockage d’objets.

GCP a son système de stockage de fichiers, Cloud Filestore, mais Elastifile Cloud File Service est potentiellement plus flexible et rentable pour certains cas d’utilisation en entreprise. Avec cet accord, Google prévoit d’intégrer Elastifile avec Cloud Filestore pour renforcer la vitesse et les capacités de montée en charge du service.

Chronicle, Looker, Alooma, Cask Data

« La combinaison d’Elastifile et de Google Cloud permettra d’intégrer plus rapidement les charges de travail traditionnelles dans GCP et simplifiera la gestion et la mise à l’échelle des données et des charges de travail gourmandes en calculs » a déclaré Thomas Kurian, PDG de Google Cloud, dans un billet de blog. « De plus, nous pensons que cette combinaison permettra aux entreprises de développer des applications haute performance spécifiques à leur secteur d’activité qui nécessitent un stockage de fichiers à l’échelle du pétaoctet plus rapide et plus facile ».

Cette acquisition n’est que la dernière d’une série de mesures prises récemment par Thomas Kurian au cours de ses six mois de travail. Le mois dernier, il a été annoncé que Chronicle, une société de cybersécurité issue de l’unité Moonshot X d’Alphabet, rejoindrait officiellement Google Cloud dans le cadre d’une initiative visant à développer le portefeuille de sécurité de Google Cloud.

Google a également annoncé le mois dernier qu’il ferait l’acquisition de la plateforme de Business Intelligence Looker pour 2,6 milliards de dollars, avec l’intention d’ajouter la boîte à outils Looker à GCP. Cette transaction fait suite à l’acquisition récente d’Alooma par Google et à l’acquisition antérieure de Cask Data, qui a donné naissance à l’outil Google Cloud Data Fusion pour l’acheminement des données.

Article « Google buys Elastifile to bolster GCP’s file storage service » traduit et adapté par ZDNet.fr

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