Cybercrime as a Service : Le côté obscur du cloud (1/2)

Vous connaissez la théorie du double maléfique ? Prenez un éditeur de logiciel proposant sa solution en mode SaaS à ses clients qui le paient pour utiliser sa création. Et bien, dans le Darkweb, cet éditeur devient un ou des développeurs de ransomwares, proposant leur création aux cybercriminels souhaitant mener une attaque. Voici comment le modèle as a service devient la norme aussi pour l’activité criminelle.

Du Ransomware au Doxing as a service, en passant par le PhaaS ou le DDoSaaS, la cybercriminalité a également ses propres modèles de cloud computing. (Crédit : D.R.)Du Ransomware au Doxing as a service, en passant par le PhaaS ou le DDoSaaS, la cybercriminalité a également ses propres modèles de cloud computing. (Crédit : D.R.)

En juin dernier, le ministère de l’Intérieur publiait son rapport relatif à l’état de la menace liée au numérique en 2018. On apprenait notamment que les plaintes liées aux cybermenaces ont augmenté de 32 % entre 2016 et 2017. Les services de la place Beauvau s’y inquiétaient également de la démocratisation du « cybercrime as a service » (CaaS). Consommer un service, un logiciel à la demande serait donc un modèle économique prisé des criminels. Alors que tous les…

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