Explorez l’astéroïde Ryugu en images avec le vaisseau spatial japonais Hayabusa 2

Explorez l'astéroïde Ryugu en images avec le vaisseau spatial japonais Hayabusa 2

Le périple aura été long, 350 millions de kilomètres, quatre années dans le noir sidéral pour finalement atteindre l’astéroïde Ryugu. Cette mission hors norme, menée par l’agence spatiale japonaise permet d’observer comme jamais auparavant ce petit bout d’univers.

La JAXA prévoit que la sonde Hayabusa 2 prélève un échantillon de l’astéroïde pour le ramener sur Terre d’ici la fin de l’année 2020. Avant son départ, les petits Rover Minerva II 1a et 1b se sont posés à la surface, de même que le petit robot franco-allemand Mascot. Ce dernier est équipé de plusieurs instruments de mesure ; un radiomètre, un magnétomètre, un spectromètre et une caméra. De quoi en apprendre plus sur notre système solaire. 


Vue de l’astéroïde Ryugu depuis la sonde Hayabusa 2

Cette photo prise à une distance de 1000 mètres, montre la surface rocheuse et accidentée de Ryugu.  


Hayabusa 2 capture son ombre avant de déposer les Rovers

Hayabusa 2 a pris une photo de la surface de l’astéroïde avant de déposer les rovers Minerva. Il s’agit de la vue avec la plus haute résolution disponible à ce jour.


Photo prise depuis la surface de l’astéroïde

Le 23 septembre, le rover Minerva 1B a pu observer de près la surface inhospitalière de Ryugu, juste avant qu’il ne saute vers une nouvelle position. La lueur vive à droite provient de la lumière du soleil tandis que la surface de l’astéroïde apparaît sur la gauche.


Mascot se pose sur l’astéroïde Ryugu 

Les rovers de Minerva n’étaient pas les seuls émissaires d’Hayabusa 2 sur l’astéroïde. L’atterrisseur Mascot, développé par le Centre aérospatial allemand (DLR) et l’agence spatiale française CNES, a atterri à Ryugu début octobre.

Photo de Mascot en phase d’approche sur l’astéroïde Ryugu. Conformément aux attentes, le petit robot a fonctionné 17 heures avec sa batterie. Il a pris des images de la surface et a étudié la température et le champ magnétique de l’astéroïde.

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