Kit de survie à un entretien d’embauche (ou de stage) chez OVH

Candidats à l’embauche, attention !  A l’heure où les entreprises cultivent leur marque employeur pour séduire les meilleurs profils (cf. la page OVH Careers), les informations qui circulent sur l’entreprise de vos rêves sont souvent incomplètes, voire fausses. Pour montrer lors de vos échanges avec l’entreprise, qu’on ne vous la fait pas, voilà cinq informations clés qu’il vaut mieux avoir en tête.

Les vraies data

1999 : création à Roubaix d’OVH par Octave Klaba, ingénieur ICAM de Lille issu d’une famille d’immigrés polonais.

320 millions d’euros, le chiffre d’affaires sur l’exercice fiscal clos en août 2016.

1500 collaborateurs dans le monde, dont 900 en France.

18 datacenters en service dans le monde, dont 13 en France.

8 sites d’exploitation dans cinq pays, dont le Canada, l’Australie, la Pologne et Singapour.

La petite histoire

Octave Klaba veut qu’OVH reste une entreprise familiale où travaillent aussi son frère, son père et sa mère. Mais pour accélérer l’expansion à l’international, notamment le marché américain, il a accepté de faire rentrer en octobre 2016 les fonds d’investissement américains KKR et Towerbrook à hauteur de 20 % du capital.

L’idée fausse

OVH est surtout vu comme un hébergeur de sites Web. C’est son activité d’origine dont il est le champion européen et le numéro deux mondial derrière China Telecom. Mais aujourd’hui c’est le cloud computing qui porte son développement et lui offre le plus fort potentiel de croissance. Le petit français ambitionne de devenir l’alternative européenne aux « Big Four » américains : Amazon Web Services, Microsoft, IBM et Google, qui détiennent à eux quatre 54% du marché mondial des services de calcul, stockage et bande passante à la demande, selon le cabinet Synergy Research.

Le point noir

OVH ne figure pas encore dans le quadrant magique que le cabinet Gartner édite chaque année sur le cloud d‘infrastructure. La raison est toute simple : il n’est pas directement présent aux Etats-Unis même s’il sert ce grand marché à partir de ses deux datacenters à Montréal, au Canada. Une lacune qui va être comblée avec l’ouverture de deux datacenters outre-Atlantique au second semestre 2017. De quoi lui donner les moyens de mieux concurrencer, sur leurs propres terres, les géants américains Amazon Web Services, Microsoft, IBM et Google.

L’info joker

OVH prévoit un plan d’investissement de 1,5 milliard d’euros dans l’extension de son infrastructure de datacenters dans le monde d’ici 2020. Au programme : l’ouverture d’au moins douze centres de données dans 11 pays. Avec l’objectif de franchir la barre de 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires dans 4 ans.

Son atout : Comme Google, Amazon ou Facebook, OVH développe ses propres serveurs et routeurs.

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