Notaire, supply chain, santé ; le blockchain fait des émules

La technologie blockchain se développe désormais en dehors de la sphère financière asure un nouveau rapport de Moody’s, qui identifie 25 nouveaux cas d’usages. Il faut dire que la technologie blockchain commence à intéresser des acteurs de poids du monde de l’IT. Microsoft et IBM par exemple sont désormais sur le créneau.

La technologie Blockchain peut être développée dans des contextes d’organisations publiques ou privées note Moody’s, précisant qu’en fonction de chaque cas une étude fine du type de blockchain le plus approprié doit être mené. Moody’s note que des acteurs des services notariaux, du secteur de la supply chain, de l’énergie ou encore de la santé sont dans cette phase de test. Le document recense 120 essais en cours. Le document mentionne également que les entreprises qui s’intéressent à ce sujet son actuellement en phase de déploiement de POC, et que cette phase de test pourrait durer encore un certain temps avant que des mises en production ne soient effectives.

Différents types de blockchain

Moody’s identifie à ce titre trois types de blockchain. Un blockchain public d’une part, dit sans autorisation. Dans ce cas, la plate-forme est entièrement décentralisée, ce qui dispose le stockage des données et la brique de vérification en dehors d’un point de contrôle unique. Un blockchain public est ouvert à tous dans le réseau et permet aux membres anonymes, sans critère de confiance particulier, de participer aux échanges.

Une blockchain hybride est une plate-forme partiellement décentralisée, contrôlée par un groupe de membres sélectionnés et qui se connaissent, mentionne le rapport. Ce modèle peut être utilisé par un consortium, soit un groupe d’organisations qui travaillent dans le même secteur, et qui se font confiance.

Enfin, un blockchain privé, dit soumis à autorisation, fonctionne sur le principe d’une organisation qui écrit et valide les accès. C’est cet organe de contrôle qui publie les règles d’écriture. Ce scénario correspond à une usage interne en entreprise.

Par ailleurs, un concept clé noté dans le rapport est celui de « smart contracts », c’est à dire des logiciels qui vérifient et assurent le respect des clauses contractuelles au regard des conditions d’usage prédéterminés de la blockchain.

Pour aller plus loi sur ce sujet :

Go to Source


bouton-devis