Seules 18% des entreprises suffisamment armées en numérique pour affronter l’avenir

Seules 18% des entreprises suffisamment armées en numérique pour affronter l’avenir Seules 18% des entreprises suffisamment armées en numérique pour affronter l’avenir © cc Steve Johnson -Flickr

Quatre critères de mesure de la prépration des entreprises
Le cabinet quantifie l’état de préparation des entreprises pour l’avenir en examinant leur engagement sur quatre leviers de transformation numérique: la convergence d’infrastructure entre serveurs, stockage et réseaux, le cloud computing, le big data et l’analyse de données, et la position du service informatique par rapport au futur. Il en conclut en ventilant les 2529 organisations étudiées de par le monde en quatre familles : les « Bâtisseuses d’avenir », celles « Axées sur l’avenir », celles « Conscientes de l’avenir » et celles « Axées sur le présent ».
La première catégorie regroupe les entreprises les mieux préparées pour l’avenir. Elles affichent les meilleurs résultats sur tous les indicateurs de performance clés allant de l’augmentation du chiffre d’affaires jusqu’au gain de productivité des employés, en passant par la rentabilité financière ou la fidélisation des clients. Elles représentent seulement 18% des organisations étudiées. Les autres sont 33% « Axées sur l’avenir », 32% « Conscientes de l’avenir » et 16% « Axées sur le présent ». La situation est particulièrement problématique pour la dernière catégorie où les entreprises se contentent de gérer le quotidien sans transformation ni projection dans l’avenir.
Un processus continu
Selon cette étude, se préparer pour le futur passe par l’extension continue de l’infrastructure informatique et la mise en œuvre de pratiques numériques de nature à répondre aux changements à venir. « Ces organisations ne se contentent pas de réagir rapidement aux changements du marché, elles sont-elles-mêmes moteur de ces changements », écrivent les auteurs.
Se préparer pour l’avenir ne se résume à une action ou un projet. « C’est un processus permanent », avec à chaque étape d’avancement des gains immédiats tant en informatique que sur le plan opérationnel. Donc ne pas attendre pour s’y engager, conseillent les auteurs.